Panne de blog…

avril 30th, 2015

26 février : date de mon dernier billet… Pas très étonnant que le nombre de mes lecteurs diminue de manière dramatique : de plus de 5000 visites mensuelles, me voilà redescendue à 3200…

Il faut dire que…

D’une part, j’ai été durablement choquée par les assassinats à Charlie Hebdo… et que cela m’a conduite, dans un premier temps à chercher sur internet des dessins faits dans les jours qui ont suivi ; et, dans un deuxième temps, à les réunir en un album… Vu que, finalement, j’ai collationné environ 700 dessins… cela m’a pris beaucoup de temps ! Et cela m’a occupé beaucoup l’esprit !

D’autre part…

D’autre part, je n’ai plus – à ma connaissance – de lecteurs « habituels » : les seuls commentaires que je reçois sont, presque toujours, en écho à « Comment faire travailler un enfant ? », question à laquelle je ne veux plus répondre – sauf exceptions rarissimes – pour les raisons que j’ai déjà exposées.

blogdeprof ne mérite plus son nom, je le sais bien : bientôt 6 ans que je ne suis plus prof ! Mais je n’ai aucune envie de créer un nouveau blog… Quand celui-ci sera mort, faute de lecteurs… je le fermerai…

* * *

Mon dernier billet parlait de livres, et du Japon… Restons-en donc aux livres et au Japon…

Car j’ai découvert Haruki Murakami… et ne m’en lasse pas !

Le premier titre lu, Le passage de la nuit, m’a fascinée : ce roman où s’entrecroisent plusieurs histoires, rythmées par le temps, où le lecteur, pris à parti, se retrouve voyeur de scènes impossibles (au point de passer derrière l’écran de télévision) m’a envoûtée… et j’ai eu envie de lire d’autres œuvres du même auteur…
Par exemple : Au sud de la frontière, à l’ouest du soleil ; retour vers le passé, mais qui m’a moins durablement marquée que L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage, où un homme va oser affronter ses amis de jeunesse, qui l’ont « banni » sans qu’il sache jamais pourquoi…

Entre temps, j’avais pris à la bibliothèque le premier tome de 1Q84… Plus d’autres livres en rayon, mais je n’étais vraiment pas sûre du tout de m’intéresser au point de lire 3 tomes…
Eh bien ! Une fois le premier tome terminé, je me suis empressée d’aller chercher les 2 suivants ! Ce monde presque « normal » où se produisent d’étranges phénomènes que ne voient apparemment pas les gens, ces personnes d’un univers « décalé » qui peinent à comprendre ce qui leur arrive, la quête des deux « héros » en recherche de leur amour d’enfance, tout m’a fascinée ! Et j’ai dévoré les 3 tomes en un peu plus d’une semaine…

Je crois pourtant que celui que j’ai le plus aimé est Kafka sur le rivage. Là encore, une quête, là encore 2 univers qui se côtoient et parfois se pénètrent, des « réalités » qui s’entrecroisent, des personnages attachants…

Pour terminer, j’avoue que j’ai moins apprécié La fin des temps : 2 univers là encore… mais je n’y ai pas réellement pénétré, ni dans l’un ni dans l’autre…

Je serai heureuse si un autre lecteur – une autre lectrice – me donnait son avis sur cet auteur…

Dépaysements (suite…)

février 26th, 2015

Je poursuis mes lectures dépaysantes, me baladant d’un continent à l’autre, parfois d’une époque à l’autre…

Mention spéciale à Le Chinois, d’Henning Mankell, qui allie ces deux sortes de voyages :
L’auteur nous conduit d’abord dans un petit village suédois, où l’on découvre que presque tous les habitants (une quinzaine) ont été tués… La fille adoptive d’un couple assassiné retrouve de vieilles lettres du siècle dernier, émanant d’un membre de la famille parti aux USA et travaillant à la construction de voies ferrées.
Mankell nous emmène donc un siècle plus tôt, mais pas aux USA (enfin, pas tout de suite…) : en Chine ! Puis aux USA.
Retour dans la Suède d’aujourd’hui, puis voyage en Chine et en Angleterre…
Dépaysements garantis !

On voyage aussi dans le temps avec Un train d’or pour la Crimée, de Michael Crichton, polar et roman historique. L’histoire part d’un fait authentique : le vol dans un train, en 1855, de 12 000 livres d’or en barre destinées au paiement des soldats anglais combattant en Crimée. Crichton relate minutieusement les préparatifs de ce « casse », à partir des comptes-rendus du procès. Mais là où, à mon avis, il devient passionnant, c’est dans sa description de la société anglaise, et de ses transformations dues aux débuts de l’industrialisation… et au chemin de fer ! C’est toute une ambiance (victorienne) qui se met en place sous les yeux du lecteur. J’ai vraiment beaucoup aimé !

Un petit (re-)tour en Chine ? De He Jiahong, Crimes et délits à la bourse de Pékin : roman policier là encore, auquel j’ai trouvé quelques longueurs (entre autres, la partie qui se passe aux USA). Mais ce qui m’a beaucoup intéressée, ce sont les destins croisés des personnages, dont la jeunesse s’est passée sous le régime maoïste : étudiants forcés d’aller passer des années dans les champs, loin de leurs familles, « révisionnistes » tués en assemblée par des « communistes » furieux, engagements dans l’armée « révolutionnaire »… Des ados, des jeunes, dont la vie sera brisée par ces expériences, et qui devront, pour survivre, se créer d’épaisses carapaces…

Allez, un petit dernier : japonais, cette fois : La hache, le koto et le chrysanthème, de Seishi Yokomizo. Encore un polar… Outre l’histoire elle-même (problèmes d’héritage d’un homme propriétaire d’un trust important), c’est le cadre historique qui m’a intéressée : le Japon d’après-guerre (1949), où des armées combattent encore en Birmanie, où de nombreuses personnes ont été déplacées, où les villageois se montrent d’une méfiance extrême vis-à-vis de nouveaux arrivants. Et le Japon d’avant, aussi : l’homme dont on doit lire le testament ne s’est jamais marié, mais a eu 3 filles de 3 concubines… auxquelles il ne s’est jamais beaucoup intéressé d’ailleurs…

Si vous avez lu l’un de ces romans, je serai ravie de savoir ce que vous en avez pensé !

My Bony is over the ocean…

janvier 21st, 2015

… Et même plusieurs océans, vu qu’il est australien…

J’ai déjà évoqué ici Bony, de son vrai nom Napoléon Bonaparte…

Ah ! Mais non ! Pas celui-là ! Un homonyme imaginé par Arthur Upfield à la fin des années 20. D’après ce que j’ai lu (quatrièmes de couverture et notes de l’éditeur), l’auteur, anglais, a été envoyé par ses parents en Australie en 1907 (il a 19 ans), histoire de lui former un peu le caractère… trop indiscipliné… Coup de foudre pour ce pays-continent ! Il en part cependant pour la guerre de 14, mais y retourne après la guerre et sillonne le continent. Il se fait un ami d’un traqueur de la police, métis aborigène… Et commence à écrire… Quand les 2 amis se séparent, ils échangent quelques livres ; parmi ceux reçus par Upfield, une biographie de Napoléon Bonaparte… C’est ainsi qu’il baptise le héros de ses romans en cours d’écriture, et qu’il en fait un métis aborigène, s’inspirant dans ses histoires des récits de son ami… Une trentaine de romans conteront les enquêtes de l’inspecteur Bonaparte…

C’est ma principale qui m’avait fait découvrir ce héros pour le moins inhabituel… Merci à elle ! A vrai dire, j’ai du mal à comprendre pourquoi il a fallu 50 ou 60 ans pour que ces romans soient traduits en français – et jamais, à ma connaissance, réédités !

Aussi, quand j’ai vu que le bouquiniste du marché présentait des romans de cette collection (dont les couvertures, superbes, sont des détails d’œuvres aborigènes), je me suis empressée d’acquérir tous ceux que je voyais ! Et le bouquiniste m’en a présenté d’autres dernièrement… Ma collection (sans doute incomplète) se monte donc à 24 ouvrages…

Ce qui me fascine dans ces romans, c’est d’une part la description d’un pays aux dimensions très inhabituelles pour nous (les éleveurs y ont des propriétés de milliers d’hectares, il y a parfois une centaine de kilomètres entre 2 habitations isolées…), au climat tout aussi étrange, aux paysages surprenants (par exemple, ces lacs qui apparaissent une dizaine d’années, assez profonds pour y héberger toute une faune, et disparaissent soudainement pour 30 ans ou plus…). D’autre part, la description de personnages hors du commun : des descendants des colons, formés à une vie très dure, vu l’isolement dans lequel ils vivent, des immigrés d’Asie ou d’ailleurs… Et surtout, surtout, des aborigènes, plus ou moins « intégrés », dont Upfield a minutieusement étudié les croyances, les rites, les manières de vivre… Bien que son personnage principal, Bony, soit un métis intégré (et tiraillé entre ses deux ascendances), la critique de « l’intégration » plus ou moins forcée des aborigènes est patente : elle a transformé des tribus libres et itinérantes en groupes agglutinés aux abords des villes, totalement dépendants des Blancs… et de l’alcool…

Les romans ne sont pas tous d’un intérêt égal : vu le nombre, cela n’a rien d’étonnant ! Mais ils nous font voyager, découvrir des lieux et des gens difficilement imaginables pour des Européens…

Comme dans les romans de Tony Hillerman (lequel sacre Upfield « inventeur du roman policier ethnologique ») qui se situent en territoire navajo, le fait que l’auteur soit étranger à la culture et à la géographie du pays qu’il décrit accentue ses particularités ; un « polar » chinois ou japonais, par exemple, nous dépayse moins, dans la mesure où l’auteur décrit un monde où il vit, qui lui est « naturel ».

J’espère très fort que vous aurez l’occasion de faire connaissance avec Bony… Et qu’il aura droit à quelques rééditions !

Liberté…

janvier 11th, 2015

« Pour un artiste, toutes les formes d’engagement sont une entrave : que ce soit pour son Église, dans un groupe politique et même pour son pays. Ils réduisent ton espace de liberté, et sans liberté il n’y a pas d’art… »

« Si ici à Amsterdam les gens admettent que chacun croie en son Dieu et interprète différemment les mêmes paroles sacrées, tu dois profiter de cette occasion qui est unique dans l’histoire de l’homme, car cette situation ne va certainement pas durer et je doute qu’elle se répète avant longtemps, parce que ce n’est pas normal : il se trouvera toujours des illuminés disposés à s’approprier la vérité et à essayer de l’imposer aux autres… Je ne t’enjoins pas de faire quelque chose, je te demande seulement de réfléchir : la liberté est le plus grand bien de l’homme, et ne pas s’en servir quand il est possible de le faire, c’est une chose que Dieu ne peut pas nous demander. En revanche, renoncer à la liberté est un terrible péché, presque une offense à Dieu. Mais tu dois déjà savoir que tout a un prix. Et celui de la liberté est généralement très élevé. Parce qu’il y aspire, même là où la liberté existe – ou là où on dit qu’elle existe, ce qui est le plus fréquent – l’homme prend le risque de beaucoup souffrir, car il se trouve toujours des individus pour comprendre la liberté différemment, comme cela arrive avec les idées sur Dieu, et le comble, c’est qu’ils vont jusqu’à penser que leur conception est la seule correcte, et décident donc d’utiliser leur pouvoir pour que les autres pratiquent la liberté à leur façon… Ce qui signifie la fin de la liberté : car personne ne peut te dire comment tu dois en jouir… »

Ces paroles, je les ai rencontrées ces derniers jours, dans le roman Hérétiques de Leonardo Padura. L’auteur les met dans la bouche de Rembrandt, en 1644, lequel s’adresse à un jeune élève juif… dont la religion condamne les images…

Merci à cet auteur, merci à tous les artistes passés, présents et à venir, qui ont pris, prennent ou prendront ce risque…

Je n’ai pas la télé…

janvier 8th, 2015

Je n’ai pas la télé…

Je n’ai pas la télé, ne suis pas abonnée à un journal (seulement à un hebdomadaire), n’écoute pas la radio…

Sauf… sauf quand je suis en voiture, où France Musique se met en route quand j’enclenche le contact… Et ce matin, justement, je vais à la gym…

Mais qu’ont-ils donc à parler de Cabu, de Charlie Hebdo, sur France Musique ???

Je ne comprends qu’arrivée à destination, et apprends alors l’attentat meurtrier…

Je n’ai été que lectrice occasionnelle de Charlie Hebdo (plus régulière de Charlie mensuel, à une époque), seuls les noms de Cabu et Wolinski me heurtent : j’ai de nombreux albums de ces deux dessinateurs, que j’apprécie beaucoup.

Morts ? Morts « comme ça » ? Et avec tant d’autres !

Je n’ai pas de mots pour exprimer mon horreur… Alors je les laisse aux autres, dont j’ai consulté les pages :

2015-01-08a

« Charlie Hebdo » visé par une attaque terroriste, deuil national décrété

Toujours sur le site du Monde, brefs portrait des victimes

Encore sur le Monde :

Dessinateurs et médias rendent hommage à « Charlie Hebdo »

Et sur le site de Huffington Post :

« Je suis Charlie » : qui est à l’origine de l’image et du slogan que le monde entier reprend par solidarité

Bonne Année !

janvier 1st, 2015

Que l’année entière


vous soit douce et légère…

Joyeux Noël !

décembre 23rd, 2014

En cette période de retrouvailles entre famille et amis, permettez-moi de vous souhaiter un

Joyeux Noël !

Qu’affections et amitiés se resserrent, vous tissant un chaud manteau contre les rigueurs de l’hiver… Et de la vie…

Heureuses rencontres et…

Bon appétit !

Ya pu d’saisons, ma pôv’dame !

décembre 9th, 2014

Entre gel et redoux, la nature ne sait plus où elle en est !

J’en ai eu la preuve – entre autres – en apercevant un petit truc rose par la fenêtre de la cuisine… N’en croyant pas mes yeux, je me suis approchée : ce rosier retombant, qui fait un vrai feu d’artifice en juin, mais n’a droit qu’à une seule floraison… récidive en décembre ! Rose de Noël, en quelque sorte… avec quelques boutons supplémentaires en prime…

L’oranger de Californie refleurit, lui aussi !

Avec pas mal de boutons, lui !

Une timide primevère essaie d’annoncer le printemps (avec une légère avance…)

Et même le chèvrefeuille pousse sa chansonnette (enfin… sa fleur…) !

Je n’ai pu me résoudre à envoyer le fuchsia dans l’atelier, où il hiverne normalement : trop de fleurs et de boutons !

Non, non, je vous assure ! Je n’habite pas sous des cieux particulièrement tropicaux ! La preuve :

Cela n’a sans doute aucun rapport… mais il faut bien que je vous en fasse part : mon modeste blog (que j’alimente de plus en plus irrégulièrement, j’avoue !) a passé depuis quelques jours le cap des 5000 visites en 1 mois ! Merci à vous pour ce record !

Comment faire travailler un enfant ??? (suite…)

novembre 23rd, 2014

Non, je ne donnerai pas ici de nouvelles idées pour répondre à cette question

Mais je tiens à demander aux parents angoissés de bien vouloir m’excuser si je ne réponds plus à leurs commentaires…

Commentaires qui le plus souvent n’en sont pas vraiment, d’ailleurs, mais bien l’exposé de situations douloureuses et demande de conseils personnalisés.

Ce billet a suscité 86 commentaires au fil des ans : un record pour mon modeste blog ! Évidemment, dans les 86, sont comptabilisées aussi mes réponses.

Je ne répondrai plus.

D’abord, cela fait plus de 5 ans que je n’enseigne plus, que je n’ai plus de contacts avec des enfants ou de jeunes ados. Et je n’ai pas, ici ou là, trouvé d’autres réponses que celles que j’ai déjà données.

Ensuite, je préférerais que les lecteurs se répondent entre eux : l’expérience de l’un pourrait être utile à l’autre…

Enfin (surtout ?), je n’ai jamais reçu de réponse à mes réponses… L’exposé d’un cas personnel demande une réflexion personnelle : pas de solution miracle ni de réponse toute faite. Aussi mes réponses m’ont-elles demandé du temps, de l’investissement… Pour n’en recevoir aucun écho par la suite : mes réponses correspondaient-elles à l’attente ? Ont-elles été utiles ? suivies ? Ont-elles déçu ? Le problème a-t-il été, sinon résolu, du moins en cours de résolution ?

Aucune idée…

Aussi, je ne chercherai plus à répondre…

Encore une fois, je vous demande de bien vouloir m’en excuser…

Allez les Bleues !!!

novembre 2nd, 2014

Je ne suis pas particulièrement chauvine ni passionnée de sport…

Sauf… Quand ma nièce préférée (et unique… je vous rassure !), appartenant à l’équipe de France de rink-hockey, dispute le championnat mondial, qui se déroule en ce moment à Tourcoing…

Comment ? Vous ne connaissez pas le rink-hockey ? Alors allez – ou retournez – voir mon billet sur la question.

Donc, en ce moment, championnat mondial à Tourcoing… Et les Bleues ont vaincu les Chiliennes hier, s’apprêtant à affronter aujourd’hui en finale les redoutables Argentines…

http://mondialtourcoing2014.fr/wp-content/uploads/2014/04/equipe_france_seniors_dames_rink_hockey_2014.jpg

Je crois même avoir reconnu ma sœur, supporter enthousiaste évidemment, sur cette photo :

http://mondialtourcoing2014.fr/wp-content/uploads/2014/10/IMG_5772.jpg

D’autres supporters enthousiastes sont allés aussi à Tourcoing : le papa, le frère et le cousin (je crois) de la Sssportive…

Pour en savoir davantage, je vous renvoie aux articles suivants :

http://mondialtourcoing2014.fr/111-france-chili/

et

http://mondialtourcoing2014.fr/111-bilan-de-la-sixieme-journee/

Allez les Bleues !!!

P.S. Très – très – étonnée de n’avoir RIEN trouvé sur ce championnat sur le site de L’Equipe… D’accord, ce n’est pas le championnat mondial de foot… Mais c’est quand même un championnat mondial ! où l’équipe française (tenante du titre) arrive en finale !!!

P.S. Bon… Elles ont perdu…
Quelques commentaires (orthographe comprise…) :

Fabien Savreux, entraîneur de l’équipe de France : « L’Argentine était trop forte, surtout au niveau de la qualité de patinage. Nous avons essayer de mettre en place un plan de jeu, surtout défensif. Ca n’a pas fonctionné. Je regrette que l’on ait pas tenté de déstabiliser plus la gardienne argentine. Elle ne me semblait pas si sûre que ça. Des filles ont dit qu’elles arrêteraient mais je me méfie de ce genre d’annonce. On verra. Si c’est la fin de cette génération, je veux la féliciter. Car trois finale mondiale de suite, peu d’équipes françaises l’ont fait !«

Tatiana Malard, France : « C’est la vie. Elles étaient meilleures que nous. Pourtant, nous avions des consignes. Mais impossible de les appliquer. Je me laisse le temps de réfléchir sur mon avenir. Mais ce que je peux assurer, c’est que je n’arrêterai pas le rink« .

Camille Renier, France : « Il n’y avait rien à faire, elles étaient trop fortes. Je préfère retenir qu’il s’agit de notre troisième finale de suite qu’une défaite si proche du but. Je suis jeune et j’espère en vivre encore d’autres. »

Vanessa Daribo, France : « J’ai pris un tir sur la dent. Elle a bougé mais je l’ai remise en place. Ca va donc mieux. L’Argentine mérite sa médaille d’or. C’était une grande semaine, avec un grand public et un super groupe« .

Flora Michoud, France : « Elles étaient fortes, comme en 2010. Nous n’avions pas rencontrées d’équipe aussi forte jusqu’à maintenant. Mais nous sommes restées solidaires jusqu’au bout« .

Bravo, les filles ! Haut les cœurs !