Posts Tagged ‘Humour’

Rions un peu…

lundi, octobre 17th, 2011

Vous connaissez peut-être déjà ce site : http://www.psdisasters.com. Sinon, allez donc y faire un tour… Certes, il est en anglais… mais les images sont, le plus souvent, assez parlantes d’elles-mêmes…

De quoi s’agit-il ?

D’images manipulées dans un logiciel de retouche. Pas pour faire rire le passant, non. Mais pour une pub, une photo de catalogue, une affiche de film, ou autre image censée faire la promotion d’un article quelconque. Le problème est que le « manipulateur » a sans doute été un peu trop pressé, et que l’image résultant de son travail présente quelques détails incongrus…

La photothèque du site est alimentée par tout un chacun qui envoie un scan de l’image repérée, et il y en a dans toutes les langues, preuve s’il en était besoin que l’urgence de la tâche et le manque de relecture ne sont pas réservés à un continent ou à un autre…

Mais trêve de discours : place aux images !

http://www.psdisasters.com/

Le sac ne devait sans doute pas paraître dans le catalogue… mais il en subsiste malheureusement des traces…

http://www.psdisasters.com/

Quand on a très faim, une troisième main est bien utile…

http://www.psdisasters.com

On n’a jamais assez de doigts pour jouer de la guitare ! (Je le sais, j’ai essayé quand j’étais jeune…)

http://www.psdisasters.com

Un restaurant d’où vous pouvez voir DEUX couchers de soleil en même temps, c’est pas merveilleux ?

http://www.psdisasters.com

Issue d’un croisement entre femme et sauterelle ? En tous cas, elle est bien bâtie pour les concours de saut ou de course…

Bonne journée ! Et amusez-vous bien si vous allez visiter ce site !

Du plagiat…

mercredi, mai 4th, 2011

Un article du Nouvel Obs m’a envoyé faire un tour sur des sites consacrés au plagiat… Plus précisément, ces sites s’intéressent surtout au plagiat pratiqué par les étudiants (et parfois les professeurs ou les chercheurs…) qui pillent plus ou moins sans complexe des travaux précédents…

L’histoire d’un professeur de faculté ayant ainsi « exploité » le travail d’un étudiant m’a rappelé ma 1ère année de Fac (cela remonte un peu…). Je ne sais plus quel était l’intitulé de ce TD, dont le professeur nous avait fait acheter son livre sur la langue française… En fait, il y a eu très peu de cours (moins de 10, je dirais…), et notre inquiétude était grande, vu que nous avions en fin d’année un examen sur ce TD… et que nous ignorions totalement en quoi consistait cet examen. Une des dernières séances (elles se sont arrêtées avant la fin décembre…), le professeur nous a distribué des travaux, à faire par groupes : nous avons été trois à choisir « l’enseignement du Français dans les revues pédagogiques », je n’ai plus aucune idée des intitulés des autres travaux.

Comme, chaque semaine, nous nous retrouvions devant la salle veuve du prof (jamais de message annonçant son absence, nous ne pouvions que la constater en venant au « cours »), nous avons eu le loisir de faire sérieusement notre travail, d’autant que, formée comme enseignante, j’avais déjà un certain nombre de ces revues. Au final, notre dossier faisait une centaine de pages… dont un certain nombre de feuilles desdites revues, je vous rassure ! Dossier sans doute manuscrit, pas de souvenirs à ce sujet.

Le prof absent ne nous dispensait pas de rendre nos travaux à la date indiquée, au bureau… Je crois me rappeler qu’il a tout de même fait une apparition en janvier ou février, et qu’il a tenté de nous rassurer sur l’examen final… sans nous dire davantage en quoi il consistait…

Quand nous l’avons revu pour la dernière fois, juste avant les vacances de Pâques, la colère grondait dans le TD, et je faisais partie des plus inquiets, donc de ceux qui protestaient le plus : une année sans cours quasiment, pas de programme clair, pas d’indications sur le partiel… Il nous a fait taire en nous donnant les notes de nos dossiers… et moi particulièrement, puisque nous avons eu 18 ou 19… Il n’y avait d’ailleurs pas, je crois, de mauvaises notes, mais ayant eu une des meilleures, je n’ai pu continuer mes protestations… Sauf quand, sur une demande, il a dit qu’il ne rendait pas les dossiers…

Toute neuve à la Fac, j’ignorais que des devoirs pouvaient n’être pas rendus à leurs auteurs… De plus expérimentés m’ont expliqué ensuite que des profs utilisaient parfois ces travaux pour leurs propres livres… Ils en plaisantaient, même s’ils ressentaient une certaine injustice…

J’ignore totalement si le prof en question a utilisé l’un ou l’autre de nos travaux : loin de moi l’idée de l’accuser de plagiat !

D’ailleurs, je ne me sens pas particulièrement innocente en ce domaine : dans les cours que j’ai pu distribuer à mes élèves, il y avait des exercices que je n’avais pas tous créés… et je n’indiquais pas forcément les sources…

Mais, tout de même… je n’aurais sûrement pas présenté à un jury un travail dont je n’étais pas l’auteur…

Il s’agit ici d’enseignants en Université qui ont plagié… leur thèse de doctorat !


Le plagiaire d’Amiens et « l’acharnement »
— par B. Eizykman et M.-D. Porcheron

Posté par Jean-Noël Darde

Les deux enseignants de Lille-Cambrai et d’Amiens qui ont eu les honneurs d’un article récent de Mediapart pour avoir plagié leur thèse de doctorat et avoir été maintenus à leur poste, utilisent tous les deux la même défense : ils sont victimes d’actes injustifiés de « harcèlement » ou « d’acharnement ». […]

L’annulation de la thèse n’est pas une sanction, c’est simplement la restitution d’un larcin, comparable à la récupération d’une somme volée par un caissier de banque indélicat. Quant à l’interdiction de s’inscrire pendant deux ans, elle ne correspond à rien d’autre qu’à l’empêchement pour l’enseignant plagiaire d’obtenir une promotion pendant cinq ans : deux ans d’interdiction auxquels s’ajoutent trois ans de préparation d’une nouvelle thèse permettant d’obtenir éventuellement le grade de maître de conférences. Or, quand un étudiant qui a passé sa thèse est convaincu de plagiat, fraude la plus lourde et destructrice qui puisse survenir à l’université puisque le doctorat en est le diplôme ultime, il se voit généralement infliger une interdiction à vie, comme le confirme une décision récente du CNESER à propos d’une thèse plagiée à Toulouse-II : circonstances aggravantes pour les étudiants (voir note 3), circonstances atténuantes pour les enseignants ! Le renversement de cette situation serait plus juste. […]

Privation de promotion pendant cinq ans : le verdict rendu à l’encontre d’un acte qui bafoue toutes les valeurs de l’Université (qualité et originalité de la recherche, probité et rigueur intellectuelles), qui en menace les fondements mêmes, mérite d’être comparé avec ceux de la justice ordinaire.
Une caissière d’un grand magasin qui dérobe une bricole coûtant 1 euro va se faire renvoyer par son employeur, on a pu le déplorer à plusieurs reprises ces dernières années. Le caissier de banque indélicat ne risque pas de retrouver son emploi derrière la même caisse une fois l’argent restitué. Le trader qui s’affranchit des procédures de contrôle et fait perdre beaucoup d’argent à sa banque sera évidemment remercié. Par contre, le plagiaire est maintenu à son poste, apparemment protégé en tant qu’enseignant par l’esprit de corps suicidaire qui règne encore au sein de l’Université et que dénoncent à juste titre les étudiants (comme dans ce courrier adressé à Michelle Bergadaa). […]

Surtout, quel que soit son statut, le rôle d’un enseignant est de transmettre aux étudiants – pas à des clients – des connaissances, des méthodes de travail et les valeurs qui fondent l’Université. Contrairement au trader qui adhère aux objectifs cupides du système financier, le plagiaire a porté atteinte aux valeurs qui gouvernent le milieu universitaire : comment pourrait-on dès lors se montrer intransigeants vis-à-vis des étudiants en continuant de protéger les enseignants qui violent les valeurs qu’ils sont censés faire respecter ?

3) À l’Université Pierre Mendès-France (Grenoble 2), on a relevé (1999) une « exclusion de tout établissement public d’enseignement supérieur pour une durée de 3 ans pour tentative de fraude lors d’une épreuve écrite d’examen du DEUG » .

Sur le même site, une autre histoire (il y en a un certain nombre… allez donc y faire un tour !) :

UBU, VICE-ROI DU CNU

On se souvient du cas du vice-président du CNU de Sociologie, le professeur Ali Aït Abdelmaleck de l’Université Rennes 2, pris en flagrant délit de plagiat (cf. Plagiat, silence et excellence).

La découverte des premiers plagiats d’A. A. A., d’abord évoqués sur le blog de Pierre Dubois (2 décembre 2010), a été suivie quelques semaines plus tard du repérage de nouveaux plagiats dans d’autres travaux du même auteur. Le 16 janvier 2011, Michelle Bergadaa mettait en ligne les résultats d’une étude sur ce cas.

Cette situation a conduit l’Association des sociologues enseignants du supérieur (ASES) et l’Association française de sociologie (AFS) à co-signer, le 24 janvier 2011, un communiqué demandant la démission d’A. Aït Abdelmaleck du CNU.

Cependant, à l’occasion de la session du CNU de sociologie-démographie qui s’est tenue du 7 au 11 février 2011, une majorité des participants ont fait valoir leur soutien au vice-président plagiaire. C’est donc avec l’appui de ses pairs qu’un professeur plagiaire a pu être chargé d’évaluer la qualité scientifique d’une part des 610 dossiers (529 candidatures de maître de conférence et 81 de professeur) présentés à cette session.

On comparera cette attitude avec les réactions rapides de l’Université de Bayreuth et des universitaires allemands [pétition à la Chancelière Angela Markel signée par plus de 60.000 universitaires (*)] qui ont imposé la démission du Ministre de la défense à la suite de la découverte des plagiats dans la thèse de « Herr Doktor » Karl-Theodor zu Guttenberg (**).

(**) Notons que le même jour de la démission du Ministre de la défense allemand pour plagiat, Gérard Longuet qui s’est revendiqué plagiaire [cf. cet article du Nouvel Observateur (2004) et cet autre de Libération (2002)] devenait Ministre de la défense dans le nouveau gouvernement Sarkozy.

Sur le site Le plagiat, il y a aussi des exemples intéressants… Celui-ci, par exemple :


16 décembre 2010 : Séraphine, aussi…

Séraphine de Senlis, peintre au destin tragique (1864 -1942), a fait l’objet en 2008 d’un film brillant d’originalité et récompensé de sept prix en 2009 lors de l’Académie des Césars.

Le César du meilleur scénario original est pourtant très contestable puisqu’Alain Vircondelet, auteur d’une biographie de Séraphine, publiée aux Editions Albin Michel en 1986, a obtenu la condamnation pour contrefaçon de l’auteur du scénario et de la Société de TS Productions. Le 26 novembre 2010, le tribunal de grande instance de Paris a condamné le scénariste et la société de production à payer, d’une part, à l’auteur de la biographie 25 000 € en réparation de l’atteinte portée au droit moral (le nom de Vircondelet n’apparaît nulle part dans le générique du film) et, d’autre part, à l’éditeur la même somme en réparation de l’atteinte aux droits patrimoniaux (les droits du livre n’ont pas été rachetés pour la réalisation du film).

Plusieurs cas de plaintes et procès pour plagiat de livres sont évoqués aussi. Il est précisé l’issue des procès, si elle est connue. On y retrouve quelques noms évoqués dans la presse, au fil des ans…

Un autre site, suisse celui-là (le premier peut-être dans l’ordre chronologique), qui a une page d’humour où sont cités quelques courriels :

Bonjour

Je viens de tomber sur votre page avec des sites aidant les étudiants à la fraude. Je peut contribuer a votre travail avec un site qui, j’ai cru, pourra m’aider (je travaille et j’avais pas le temps a ecrire quoi que ce soit).

Mais en resultat j’ai eu un « C » et je pas pu obtenir le retour de mon argent!! Leur site est www.superiorpapers.com.

Merci,
B.
Boston University (USA)

Je suis allée voir ce site (en anglais) : selon l’urgence (de 10 jours à… 3 heures !) et le niveau de qualité (3 niveaux) du travail que vous leur confiez, il vous en coûtera de 20 à 58 $ la page…

Et voilà la « mission » qu’explique le site :

Isn’t it better to focus on the other important things in your life than spend it on paper writing? Our experienced essay writers know that student’s life is difficult and they are ready to help you complete your custom papers. Save your valuable time for the things that are more important to you with our custom essay writing services. We can solve your writing issues today with a custom written essay, term paper, research paper, homework help and more!

Bien sûr qu’elle est difficile, la vie d’étudiant, et qu’on a des tas de choses plus importantes à faire que d’écrire des devoirs, dossiers, thèses et autres… Pas bête, cette idée…

Autre échange de courriels (il y a 4 courriels, voici le 3ème) :

Acte 3 :
De ; xxx, collègien
A : yyy, professeur

Merci de la promptitude de votre réponse Mme yyy,

Pour être honnête avec vous, ce n’est pas mon professeur qui me pose pb.. Celui-ci m’a dit que je pouvais changer le nom de la société et faire un « truc » qui grosso modo serait la même chose mais améliorée…

(Il est bo le prof hein…lol)

En revanche le souci vient du fait que ce cas doit être présenté devant l’institut qui apparament répertorie ce genre de cas… Alors oui, je suis dans la panade d’après ce que vous venez de me dire et je ne vous remercie pas! (lol)

Toutefois, si vous aviez une autre étude, vous me sauveriez et je vous en serais très très reconnaissant car je vous avoue que là, je suis un peu abattu car je ne sais plus trop quoi faire à présent..

Très sincèrement Mme yyy
xxx

Est cité un article du Monde :

Un logiciel contre le plagiat scientifique
LE MONDE | 24.01.08 | 14h34 • Mis à jour le 24.01.08 | 14h34

Pour mesurer la fréquence de ces indélicatesses, deux chercheurs du Southwestern Medical Center de l’université du Texas, Mounir Errami et Harold Garner, ont ausculté une base documentaire médicale américaine – Medline – où sont indexés, avec des résumés, 17 millions d’articles publiés dans plus de 5 000 revues de quelque 80 pays. […]

En se focalisant sur les 7 millions d’articles les plus cités, ils ont repéré un peu plus de 70 000 cas de « haute ressemblance ». Ce qui, compte tenu des limites du logiciel, leur fait estimer le nombre de plagiats à plus de 200 000, sur les 17 millions d’articles référencés. Pas loin de 3 % !

Mais… ce n’est sans doute pas si grave… Une lettre ouverte d’un plagié (il y en a plusieurs…), retrouvant dans une revue étrangère sa conférence et son article, a bien sûr informé la revue où il avait publié… Et voici ce que le Secrétaire Général administratif de ladite revue lui répond :

« Pour des raisons que vous comprendrez aisément, nous estimons qu’il vaut mieux ne pas jeter d’huile sur le feu, surtout lorsqu’il a pour lieu des régions où il se propage aisément…C’est après tout un honneur que d’être pillé. Cela montre et l’intérêt du texte ainsi mis à contribution, et celui que présente la Revue dont il est l’hôte. »

De l’honneur d’être plagié…

Ecolo avant la lettre ?

jeudi, mars 24th, 2011

« Les ingénieurs se décident enfin à comprendre que les entrailles de la terre ne sont pas inépuisables et qu’un jour viendra, plus tôt qu’on ne croit, où notre globe, creusé à l’instar d’un vieux navet, ne recélera plus une parcelle de charbon, une goutte de pétrole.

Alors, tas d’andouilles, comment les ferez-vous marcher, vos machines à vapeur, vos bécanes à essence ?

Quand ce moment arrivera, dites-vous, vous ne serez plus de ce monde, et vous vous fichez de ce qui se passera alors.

Joli raisonnement et qui montre bien de quel égoïsme se pétrit votre âme sèche. »

* * *

Ce fragment de billet – pour le moins énergique… – est d’Alphonse Allais, et il a été publié dans le recueil Amour, délices et orgues en… 1898…

Je ne vous conterai pas les inventions de substitution dont son esprit fécond fait état… Mais ces quelques phrases, tout de même, il y a plus d’un siècle…

Je vous reparlerai sans doute de mon ami Alphonse… Je relis de temps à autre tout ou partie de ses billets, et j’admire son aisance dans les histoires les plus abracadabrantes, les jeux de mots et l’humour… même si « l’humour 1900 » comporte parfois des éléments difficiles à comprendre au lecteur d’aujourd’hui…

Sigles et Abréviations

mercredi, août 5th, 2009

Parmi les cadeaux qui m’ont été offerts lors de mon anniretraimaillère, ce tout petit livre à feuilleter de temps en temps : Jeux de sigles ! de Pascal Petiot et Pascal Argence, aux éditions First. Les auteurs s’y amusent à imaginer des définitions pour un bon nombre de sigles, plus ou moins connus. Voici quelques extraits (je n’ai pas copié toutes les définitions pour chaque sigle…) :

MST

  • Microbes Salement Tenaces
  • Momentanément Sexe Terminé
  • Macho Sévèrement Touché
  • Maintenant Soirées Tranquilles
  • Mariage Sûrement Terminé
  • Maudit Souvenir Touristique
  • Misère Sexuelle Temporaire
  • Maudit(e) Sois-Tu !
  • PDG

  • Peur Des Grévistes
  • Parachute Doré Garanti
  • Patron Définitivement Gagnant
  • Président De Gala
  • Président Difficilement Généreux
  • VRP

  • Visiteur de Restaurant en Province
  • Vendeur Relooké Plouc
  • Vendeur Rarement Prospère
  • Voyage Rarement Payant
  • NRJ

  • Ne Répond Jamais
  • Niaiseries Radiophoniques Jubilatoires
  • Nouvelle Radio Jetable
  • Nous Ratissons Jeune
  • Nouvelle Restriction de Jugeotte
  • Et, pour terminer, ce sigle qui commence le recueil (je ne le connaissais pas, et ai mis la bonne définition parmi les autres… histoire de voir si vous saurez mieux que moi la découvrir !) :

    AAAAA

  • Association des Adolescents Acnéiques Affreusement Affectueux
  • Amants Adultères Allergiques Aux Alliances
  • Anti Association Anarchiste Absolument Antitout
  • Association Amicale des Andouilles Absolument Abrutis
  • Association Amicale des Amateurs d’Andouillette Authentique
  • Assemblée Anonyme des Apolitiques Anticonstitutionnellement Abstentionnistes
  • Amateurs Avisés d’Art Abstrait Albanais
  • Association d’Authentiques Amateurs d’Abus d’Alcool
  • Amicale des Anciens Acrobates Alcooliques Accidentés
  • D’autres extraits un autre jour, peut-être…