Posts Tagged ‘La fractale des raviolis’

Lecture, quand tu nous tiens…

lundi, octobre 27th, 2014

J’aime lire… C’est mon moindre défaut…

Peut-être l’aviez-vous deviné ?

Quand j’étais petite (ben oui, j’ai été petite… il y a longtemps !), en mangeant, je lisais les étiquettes des bouteilles ou autres emballages posés sur la table… J’ai d’ailleurs conservé ce goût de lire en mangeant… Mais je ne me fais plus disputer (un avantage de vivre seule…) ! Par contre, je n’ai jamais imité le narrateur de La gloire de mon père… Ma grand-mère m’avait offert ce livre quand j’avais une dizaine d’années, et un passage m’avait fascinée : le narrateur profite du temps solitaire dans le cabinet de toilette… pour lire Les pieds nickelés, à grand renfort de bruits d’eau et de tuyauteries…
Mon amour de la lecture m’a portée, en 2nde,… à lire Arsène Lupin ou Sherlock Holmes pendant certains cours… Inutile de dire que je n’ai jamais autorisé ce type de comportement à mes élèves… sauf aux heures de lecture, évidemment !

Donc, j’aime lire… Et quand je tombe sur un livre qui me passionne, c’est le bonheur. Et quand, deux semaines de suite, je découvre un roman que je classe ****, c’est la fête !

Après le polar mongol, je suis donc partie à l’assaut de La vérité sur l’Affaire Harry Quebert, de Joël Dicker. Il vaut mieux aimer lire pour l’attaquer, car il pèse tout de même 672 pages…

Le narrateur est un jeune écrivain qui a remporté un grand succès avec son premier roman, a profité de sa célébrité toute neuve (et de l’argent qui l’a accompagnée)… mais ne parvient pas ensuite à vaincre les affres de la page blanche, malgré les pressantes invites de son éditeur. Il se souvient alors d’un ami un peu oublié (son seul ami, en fait…), auteur à succès lui aussi, qui a été son professeur.
Mais, peu après sa visite à son ami Harry, il apprend qu’on a retrouvé dans son jardin les restes d’une jeune fille disparue 33 ans plus tôt, et que Harry a été arrêté. Il vole à son secours…

Un polar ? Oui, puisque le narrateur va enquêter sur cette jeune fille, interroger les uns et les autres, découvrir des bribes d’indices ici ou là. Avec fausses pistes et silences butés des villageois vis-à-vis de cet « étranger ».

Mais pas seulement : une histoire d’amitié, des histoires d’amour, des drames familiaux… Et des réflexions que j’ai trouvé très intéressantes sur l’écriture… J’avoue ne pas avoir lâché le bouquin pour les 150 ou 200 dernières pages…

Dans un genre très différent, j’ai apprécié La fractale des raviolis, de Pierre Raufast (260 pages… qui se lisent assez vite !) : une fractale, en effet, car l’histoire des raviolis en contient une autre, qui en contient une autre, etc.. Construction en poupées russes, donc. Bien ficelé et agréable par la variété des sujets abordés.

Par contre, je ne sais pas si La chambre silencieuse de Herbjorg Wassmo est intéressant ou non : je me suis accrochée pourtant une dizaine de pages. Mais l’édition poche (Babel) vise sans doute des lecteurs ayant de meilleurs yeux que les miens : une quarantaine de lignes par page, quand les « poche » n’en contiennent généralement qu’une trentaine…

A part ça, je me suis replongée dans la lecture – ou relecture – d’Arturo Perez-Reverte… que décidément j’apprécie beaucoup !

Je serais heureuse si vous aviez des avis sur ces romans… Ou sur d’autres, que je pourrais découvrir grâce à vous (et à la bibliothèque de mon village).