Archive pour le mot-clef ‘Oiseaux’

« Petite » nouvelle…

Mardi 15 avril 2014

Je sais bien qu’on est en avance pour la saison (roses et muguet fleurissent à qui mieux mieux), mais j’avoue que cet œuf de Pâques dans le jardin commun, hier, m’a un peu étonnée :

J’ai d’abord cru que c’était un ballon oublié… mais le dessin m’en paraissait curieux… D’où… photo…

Ah ! Mais il a bougé, ce ballon ! Ma parole, il s’étire !

Un oiseau… Un GROS oiseau ! Qui picore les graines éparpillées par les moineaux et les merles. Mais vraiment GROS, plus qu’un pigeon…

Une faisane !!!

Ce n’est pourtant pas la saison de la chasse ??? Elle aurait réussi à survivre depuis le lâcher de l’automne dernier ? Bravo !

Farouche, la tit’bête ! Reste planquée derrière herbes et arbustes… J’ai voulu sortir pour la photographier de plus près… et elle a entamé une véritable partie de cache-cache, filant à droite sous l’arbuste quand j’arrivais (sur la pointe des pieds !) par la gauche, et vice-versa…

Je ne l’ai pas vue partir… Mais elle a dû apprécier le restau, car elle est à nouveau là aujourd’hui, se gavant de graines, toujours discrètement planquée, avec son plumage qui se fond dans les branches…

(Bon, j’ai un peu triché pour raconter l’histoire, hein ? En fait, c’est le mouvement qui m’a attirée vers la porte-fenêtre, armée de mon appareil photo…)

Amie des bêtes ?

Lundi 22 juillet 2013

C’est fou comme les bestioles aiment ma maison ! Pourtant, je ne laisse plus la porte de la cuisine qu’entrouverte, après la visite de la mésange… Mais il faut croire qu’il y a beaucoup de curieux, dans le coin…

Avant-hier, par exemple… Je « travaillais » tranquillement sur mon ordinateur dans la salle à manger, quand je crois percevoir un mouvement… Une belle queue rousse et blanche… non, ce n’est pas un oiseau ! C’est un chat ! Plus précisément, le chat du fils des voisins…

Vous vous souvenez peut-être de cette portée de chatons, l’an dernier ? Eh bien, le fils des voisins en a adopté un… Méconnaissable : un grand gros matou… Qui vit en appartement, et est ravi lorsque ses maîtres l’amènent ici… Surpris les premières fois, il prend maintenant de l’audace… et trouve les trous dans le grillage… ou saute le mur de séparation ! La voisine a dû entrer dans mon jardin pour le récupérer… Il est revenu dans le jardin à plusieurs reprises… mais a su réintégrer le jardin voisin !

Un autre éphémère sur la vitre… mais toutes les photos sont floues… dommage !

Hier, un mouvement coloré derrière une corbeille, dans la cuisine : un papillon, qui s’est empressé de ressortir, mais qui a eu l’amabilité de poser un peu pour moi, sur la vitre. Pas celle de me laisser le photographier côté face : dès que j’ai fait mine de sortir, il s’est envolé à tire-d’aile !

Hier encore, je vois de la cuisine deux moineaux sur la terrasse. Cri d’alerte du plus gros… et le plus petit file tout droit dans la cuisine ! Il se blottit contre le frigo, et n’en bouge plus… Impossible de l’en faire sortir ! Il ne sait visiblement pas crier, pas beaucoup voler, et est terrorisé… Je dois finalement le prendre dans ma main pour le sortir. Il reste un bon moment plaqué contre un volet…

J’ai déjà eu chez moi hirondelles, rouges-gorges et mésange, mais c’est la première fois qu’un moineau me rend visite, bien qu’ils soient très nombreux par ici ! Il est vrai qu’il est bien jeune, le petit !

Je le reprends pour le rapprocher de la verdure et de l’eau. Il reste là un petit moment, ouvrant le bec dans un cri muet (ou attendant que je le nourrisse ???), puis volète au creux du buisson de rosiers.

Mais j’entendrai pendant longtemps les cris des parents qui le cherchent… J’espère qu’ils ont fini par le récupérer, et qu’il n’avait pas trop pris d’odeurs étrangères… Heureusement, le chat avait déjà réintégré ses appartements citadins ! Il n’aurait fait qu’une bouchée de l’oisillon !

Merci à ces bestioles qui me font l’honneur de poser pour moi…

Petites scènes de violence ordinaires…

Mercredi 1 mai 2013

C’est pas parce qu’on est le 1er mai que le soleil brille et que tout le monde sourit à la douce tiédeur printanière…

A preuve ces quelques scènes que notre caméra-woman a saisies sur le vif…

Si vous trouvez que ce merle est particulièrement mal luné (et peu partageur !), voici une pic-épeiche… Sera-t-elle plus accommodante ?

Peut-être que son cousin (son compagnon ???) est plus conciliant ?

Voyons voir…

Affligeant, non ?

(Mais c’est la première fois que je vois DEUX pics-épeiche[s ?] en même temps ! Une femelle – nuque noire – et un mâle – nuque rouge.)

Amis défavorisés…

Samedi 13 avril 2013

Amis défavorisés qui, entre deux rafales de vent, une averse et une giboulée de grêle, guettez en grelottant comme moi le moindre rayon de soleil,

j’ai une bonne nouvelle pour vous :

Le printemps ARRIVE !!!

Et, cette fois, j’ai de vraies raisons pour y croire,

pas seulement les violettes qui ont carrément colonisé (presque) tout mon jardin,

Pas si timides que ça !

pas seulement les bourgeons, boutons et promesses de fleurs qui habillent timidement les arbustes,

Cognassier (?) du Japon, forsythias, lilas

pas seulement les chants d’oiseaux en quête de la compagne ou du compagnon.

Non. Là, j’ai une VRAIE preuve :

Les lézards ressortent !!!

Ça, c’est un VRAI signe !

Ces petites bêtes sensibles au froid mentent moins que fleurs et oiseaux !

Déjà, hier, j’en avais surpris un sur le seuil de la porte… que je m’étais empressée de refermer avant qu’il n’entre ! Mais un autre a dû passer en douce à mon retour, car ce matin, il était dans l’entrée… Plus grand que celui que j’avais vu hier, mais encore bien engourdi, il est vrai ! Au lieu de filer sous un meuble où je n’aurais jamais pu le dénicher, il s’est contenté de faire quelques pas timides… Et j’ai pu, à l’aide de la pelle et de la balayette de la cheminée, le « cueillir » gentiment pour le remettre dehors. Il est resté un moment comme étourdi, mais s’est vite filé entre deux pierres…

En tous cas, il m’a redonné le moral, et j’espère que vous serez aussi sensibles que moi à ce signe : pour que les lézards ressortent, c’est qu’il va faire (un peu) plus CHAUD !!!

Je vous souhaite d’en être heureux… comme des pinsons dans l’herbe !

Gai, gai, gai...

Jalousie, quand tu nous tiens…

Samedi 9 mars 2013

Je suis très jalouse des tas d’espèces d’oiseaux qui fréquentent le jardin de ma sœur, et dont elle m’envoie les photos pour me faire bisquer (non, non, tit’soeur ! C’est pour de rire !!!).

Pas de raison pour que je ne vous fasse pas bisquer à mon tour… même si mes « visiteurs » sont moins originaux que les siens…

Voici donc, par ordre d’entrée en scène (dans l’appareil) :

Deux « classiques » :

Pigeon ramier, Etourneau sansonnet

Deux autres classiques :

Mésange bleue, Moineau domestique

(domestique, domestique… à part manger, jacasser et voleter dans tous les coins, je vois pas trop ce qu’ils font ! En plus, même leur ombre les fait s’envoler loin de mon objectif !)

Méli-mélo des précédents :

Moineau domestique, Etourneau sansonnet

Je n’aime pas trop les étourneaux : braillards, querelleurs, vous ravageant un cerisier en un rien de temps… mais j’avoue que leur plumage est joli…

Un autre duo :

Moineau domestique, Pinson des arbres

Et enfin, que j’ai réussi à « capter » ce matin (il avait fait une brève apparition hier, mais s’était envolé dès que j’avais saisi mon appareil) :

Pic épeiche

Jolies couleurs, non ?

Le même, de face :

Pic épeiche

Peut-être un jour arriverai-je à « choper » d’autres visiteurs, jusqu’ici trop rapides pour moi : pies, tourterelles, pivert, chardonnerets… J’ai même vu l’automne dernier… une bécasse (sans doute lâchée pour la chasse, la pauvre !) ; et, dans mon ancien jardin, faisans et faisanes (idem…)…

Je ne manquerai pas de vous en faire part !

Tombe la neige…

Dimanche 20 janvier 2013

Bonne neige !

Pique-nique sur l’herbe…

Vendredi 30 novembre 2012

Comment cela, ce n’est pas la saison ? D’abord, ça dépend pour qui… Et puis, il y a de drôles d’œufs de Pâques, dans l’herbe, bien appétissants !

Vous ne me croyez pas ?

Eh bien, regardez donc ce Déjeuner sur l’herbe du 30 novembre… légèrement différent, il est vrai, de celui de Daily Maille

(Et remarquez que les moineaux acceptent la présence d’une « étrangère »… qui habite par ici, d’ailleurs…)

(Et un étranger, en plus ! Sans doute celui qui s’invite chez moi de temps en temps… Pas du genre à poser pour la photo, lui ! N’arrête pas de bouger, de sautiller par-ci par-là ! La bougeotte, je vous dis !)

Chacun son sien, et pas de jaloux !

Contente d’avoir quand même réussi à « l’avoir », ce rouge-gorge !

Bon, d’accord, j’ai raté les tourterelles qui sont venues participer au festin… Mais ce n’est que partie remise !

Visiteurs du matin…

Dimanche 11 novembre 2012

Grande première ! Outre les nombreuses visites de lézards, j’avais eu celle d’une hirondelle, puis celles d’un rouge-gorge curieux. Aujourd’hui, c’est une mésange charbonnière qui s’est glissée dans l’entrebâillement (étroit… mais pas assez pour elle !) de la porte de la cuisine. Alertée par le bruit, je suis allée voir, lui ai ouvert la porte en grand… et elle en a évidemment profité, comme « les autres »… pour filer dans la salle à manger et se heurter aux vitres closes… Contrairement aux autres visiteurs, cependant, la panique ne l’a pas conduite à laisser des souvenirs de son passage un peu partout…

Je ne l’ai pas vue tout de suite dans la salle à manger : elle s’était réfugiée derrière une grande corbeille. Comme je l’approchais, elle a filé derrière le métier à tisser, s’est coincée entre le mur et le câble de la télé (que je n’ai plus…). Immobile, bec ouvert dans un cri rentré…

Sur le moment, ne voyant pas comment la récupérer et la faire sortir… je suis allée prendre mon appareil photo… Pas terrible, la photo… mais pas facile à prendre non plus !

Puis je lui ai glissé sous les pattes un long morceau d’écorce (allume-feu bien pratique pour ma cheminée), auquel elle a eu la bonne idée de s’agripper… C’est ainsi que je l’ai sortie de la maison, sans qu’elle décide pour autant de s’envoler !

J’ai posé mon écorce sur le muret, et ai profité de son immobilité pour prendre des photos. Il lui a fallu plusieurs minutes pour se percher sur une branche au-dessus d’elle, et plus encore pour s’éloigner un peu, avant de prendre son vol…

J’ai refermé encore un peu plus la porte de la cuisine, et suis revenue à mon ordinateur, curieuse de voir si quelques photos de ma visiteuse étaient passables…

C’est alors que j’ai entendu un nouveau bruit dans la cuisine ! Ah non ! me suis-je dit, une expérience ne t’a donc pas suffi ?

Dans la cuisine, vol de plumes contre les vitres, puis envol sur une étagère… Non, ce n’était pas un retour de la charbonnière… mais bien celui du rouge-gorge ! Contrairement à la précédente visiteuse, il ne m’a pas laissé le temps de le prendre en photo, mais a réussi tout de suite à sortir, dès que j’ai eu ouvert la porte en grand… non sans m’offrir de nombreux souvenirs de son passage…

Le croirez-vous ? J’ai alors fermé complètement la porte de la cuisine… et ne me suis même pas laissé attendrir par les battements d’ailes entendus dans le quart d’heure suivant…

Un jour, sur ses longs pieds…

Mercredi 19 septembre 2012

Je « célèbre » peu de fêtes, mais essaie assez souvent de visiter quelque lieu particulier lors des Journées du Patrimoine… Elles permettent parfois de voir telle ou telle propriété privée, qui ne s’ouvrent au public que ces jours-là.

C’était le cas le week-end dernier, où j’ai pu jeter un œil (et celui de mon appareil photo) sur des demeures habituellement closes. Je n’ai pas visité les 6 pièces ouvertes du château du Saussay, je me suis contentée du parc… On apercevait, ici ou là, des chaises longues, un barbecue (dans des zones où le public n’avait évidemment pas accès)… et je me demandais quel effet cela faisait de vivre dans de telles demeures… Sans aucune envie de ma part, croyez-le bien ! Pour moi qui ai tant de mal à entretenir plus ou moins (plutôt moins que plus !) ma petite maison et mon bout de jardin, l’idée d’habiter un château entouré d’un grand parc relèverait plutôt du cauchemar ! J’entendis, à un moment, un visiteur pester contre les habitants, qui n’entretenaient pas mieux les murs, lesquels, d’après lui, seraient écroulés d’ici 20 ans. J’ignore si ce monsieur avait une idée un tant soit peu précise du coût du ravalement d’un château… Je n’en ai aucune, mais suis bien sûre que cela dépasse – et de loin ! – le montant annuel de ma retraite…

Par chance, je rencontrai un hôte du château, à qui je pus poser quelques questions :

« Bonjour monsieur (ou madame), vous habitez ici ?

- ...

- Et… vous vous y trouvez bien ?

- ...

- La nourriture y est bonne ?

- ...

- Vous… vous ne vous y ennuyez pas trop ?

- ...

Assez impoliment, je l’avoue, l’hôte me tourna le dos et s’envola, sans même me laisser le temps de le photographier en vol !

Un petit moineau…

Mardi 31 juillet 2012

Cliquez sur les photos pour les agrandir.

Il était une fois un petit moineau.

Enfin… il n’était pas tout seul ! Il avait des parents… et quelques frères et sœurs…

Tous les matins, ils allaient en classe, et suivaient attentivement les leçons de Maître Moineau, titi parisien venu se retirer à la campagne sur ses vieux jours. Oubliant la proximité qu’il avait connue avec les Humains dans les jardins du Luxembourg, il enseignant la plus grande prudence à ses jeunes élèves, qui s’envolaient bien vite dès qu’ils percevaient un mouvement dans les environs.

Mais, ce qu’ils préféraient, plutôt que la classe, c’était l’heure du repas… Une gentille Humaine, justement, ornait le rebord de sa fenêtre d’une orgie de graines plus savoureuses les unes que les autres !
Bien sûr, ils s’enfuyaient dès qu’elle apparaissait, mais revenaient bien vite goûter à ce succulent repas.

L’ennui, c’est que, très vite, des tas d’autres familles arrivaient, affamées. Et les pauvres petits moineaux, à qui on avait bien inculqué le respect de leurs aînés, n’osaient pas trop les bousculer pour s’approcher de la Table.

C’était une telle presse, à ce moment ! Et un petit moineau trop hardi se faisait bien vite chasser d’un bec vengeur !

Il fallait donc attendre que la plupart des « grands » soient repus pour se régaler… Et c’était bien dur, pour les pauvres petits moineaux dont le ventre criait famine ! Ah ! ils étaient loin, les repas pris au nid avec des parents attentionnés ! Leurs parents, comme les autres « grands », les écartaient bien vite pour se nourrir en premier !

Et le petit moineau rêvait…
Quand il serait plus grand, il irait à cette autre Table, suspendue… La presse y était bien moins grande ! Mais il fallait d’abord bien maîtriser le vol ! Il observait la manière dont les « grands » voletaient autour de cette drôle de Table, picorant sans même se poser, parfois ! C’était bien difficile !

Et même là, il fallait parfois attendre ! Car deux moineaux tenaient à peine à cette Table !

Le petit moineau, mélancolique, observait la file d’attente…
Mais une idée le fit sourire, tout à coup : quand il sera plus grand, que son bec sera plus fort, lui aussi piquera les plus jeunes pour les écarter, et se servira dans les premiers !
Na !