Archive pour le mot-clef ‘Oiseaux’

Petites scènes de violence ordinaires…

Mercredi 1 mai 2013

C’est pas parce qu’on est le 1er mai que le soleil brille et que tout le monde sourit à la douce tiédeur printanière…

A preuve ces quelques scènes que notre caméra-woman a saisies sur le vif…

Si vous trouvez que ce merle est particulièrement mal luné (et peu partageur !), voici une pic-épeiche… Sera-t-elle plus accommodante ?

Peut-être que son cousin (son compagnon ???) est plus conciliant ?

Voyons voir…

Affligeant, non ?

(Mais c’est la première fois que je vois DEUX pics-épeiche[s ?] en même temps ! Une femelle – nuque noire – et un mâle – nuque rouge.)

Amis défavorisés…

Samedi 13 avril 2013

Amis défavorisés qui, entre deux rafales de vent, une averse et une giboulée de grêle, guettez en grelottant comme moi le moindre rayon de soleil,

j’ai une bonne nouvelle pour vous :

Le printemps ARRIVE !!!

Et, cette fois, j’ai de vraies raisons pour y croire,

pas seulement les violettes qui ont carrément colonisé (presque) tout mon jardin,

Pas si timides que ça !

pas seulement les bourgeons, boutons et promesses de fleurs qui habillent timidement les arbustes,

Cognassier (?) du Japon, forsythias, lilas

pas seulement les chants d’oiseaux en quête de la compagne ou du compagnon.

Non. Là, j’ai une VRAIE preuve :

Les lézards ressortent !!!

Ça, c’est un VRAI signe !

Ces petites bêtes sensibles au froid mentent moins que fleurs et oiseaux !

Déjà, hier, j’en avais surpris un sur le seuil de la porte… que je m’étais empressée de refermer avant qu’il n’entre ! Mais un autre a dû passer en douce à mon retour, car ce matin, il était dans l’entrée… Plus grand que celui que j’avais vu hier, mais encore bien engourdi, il est vrai ! Au lieu de filer sous un meuble où je n’aurais jamais pu le dénicher, il s’est contenté de faire quelques pas timides… Et j’ai pu, à l’aide de la pelle et de la balayette de la cheminée, le « cueillir » gentiment pour le remettre dehors. Il est resté un moment comme étourdi, mais s’est vite filé entre deux pierres…

En tous cas, il m’a redonné le moral, et j’espère que vous serez aussi sensibles que moi à ce signe : pour que les lézards ressortent, c’est qu’il va faire (un peu) plus CHAUD !!!

Je vous souhaite d’en être heureux… comme des pinsons dans l’herbe !

Gai, gai, gai...

Jalousie, quand tu nous tiens…

Samedi 9 mars 2013

Je suis très jalouse des tas d’espèces d’oiseaux qui fréquentent le jardin de ma sœur, et dont elle m’envoie les photos pour me faire bisquer (non, non, tit’soeur ! C’est pour de rire !!!).

Pas de raison pour que je ne vous fasse pas bisquer à mon tour… même si mes « visiteurs » sont moins originaux que les siens…

Voici donc, par ordre d’entrée en scène (dans l’appareil) :

Deux « classiques » :

Pigeon ramier, Etourneau sansonnet

Deux autres classiques :

Mésange bleue, Moineau domestique

(domestique, domestique… à part manger, jacasser et voleter dans tous les coins, je vois pas trop ce qu’ils font ! En plus, même leur ombre les fait s’envoler loin de mon objectif !)

Méli-mélo des précédents :

Moineau domestique, Etourneau sansonnet

Je n’aime pas trop les étourneaux : braillards, querelleurs, vous ravageant un cerisier en un rien de temps… mais j’avoue que leur plumage est joli…

Un autre duo :

Moineau domestique, Pinson des arbres

Et enfin, que j’ai réussi à « capter » ce matin (il avait fait une brève apparition hier, mais s’était envolé dès que j’avais saisi mon appareil) :

Pic épeiche

Jolies couleurs, non ?

Le même, de face :

Pic épeiche

Peut-être un jour arriverai-je à « choper » d’autres visiteurs, jusqu’ici trop rapides pour moi : pies, tourterelles, pivert, chardonnerets… J’ai même vu l’automne dernier… une bécasse (sans doute lâchée pour la chasse, la pauvre !) ; et, dans mon ancien jardin, faisans et faisanes (idem…)…

Je ne manquerai pas de vous en faire part !

Tombe la neige…

Dimanche 20 janvier 2013

Bonne neige !

Pique-nique sur l’herbe…

Vendredi 30 novembre 2012

Comment cela, ce n’est pas la saison ? D’abord, ça dépend pour qui… Et puis, il y a de drôles d’œufs de Pâques, dans l’herbe, bien appétissants !

Vous ne me croyez pas ?

Eh bien, regardez donc ce Déjeuner sur l’herbe du 30 novembre… légèrement différent, il est vrai, de celui de Daily Maille

(Et remarquez que les moineaux acceptent la présence d’une « étrangère »… qui habite par ici, d’ailleurs…)

(Et un étranger, en plus ! Sans doute celui qui s’invite chez moi de temps en temps… Pas du genre à poser pour la photo, lui ! N’arrête pas de bouger, de sautiller par-ci par-là ! La bougeotte, je vous dis !)

Chacun son sien, et pas de jaloux !

Contente d’avoir quand même réussi à « l’avoir », ce rouge-gorge !

Bon, d’accord, j’ai raté les tourterelles qui sont venues participer au festin… Mais ce n’est que partie remise !

Visiteurs du matin…

Dimanche 11 novembre 2012

Grande première ! Outre les nombreuses visites de lézards, j’avais eu celle d’une hirondelle, puis celles d’un rouge-gorge curieux. Aujourd’hui, c’est une mésange charbonnière qui s’est glissée dans l’entrebâillement (étroit… mais pas assez pour elle !) de la porte de la cuisine. Alertée par le bruit, je suis allée voir, lui ai ouvert la porte en grand… et elle en a évidemment profité, comme « les autres »… pour filer dans la salle à manger et se heurter aux vitres closes… Contrairement aux autres visiteurs, cependant, la panique ne l’a pas conduite à laisser des souvenirs de son passage un peu partout…

Je ne l’ai pas vue tout de suite dans la salle à manger : elle s’était réfugiée derrière une grande corbeille. Comme je l’approchais, elle a filé derrière le métier à tisser, s’est coincée entre le mur et le câble de la télé (que je n’ai plus…). Immobile, bec ouvert dans un cri rentré…

Sur le moment, ne voyant pas comment la récupérer et la faire sortir… je suis allée prendre mon appareil photo… Pas terrible, la photo… mais pas facile à prendre non plus !

Puis je lui ai glissé sous les pattes un long morceau d’écorce (allume-feu bien pratique pour ma cheminée), auquel elle a eu la bonne idée de s’agripper… C’est ainsi que je l’ai sortie de la maison, sans qu’elle décide pour autant de s’envoler !

J’ai posé mon écorce sur le muret, et ai profité de son immobilité pour prendre des photos. Il lui a fallu plusieurs minutes pour se percher sur une branche au-dessus d’elle, et plus encore pour s’éloigner un peu, avant de prendre son vol…

J’ai refermé encore un peu plus la porte de la cuisine, et suis revenue à mon ordinateur, curieuse de voir si quelques photos de ma visiteuse étaient passables…

C’est alors que j’ai entendu un nouveau bruit dans la cuisine ! Ah non ! me suis-je dit, une expérience ne t’a donc pas suffi ?

Dans la cuisine, vol de plumes contre les vitres, puis envol sur une étagère… Non, ce n’était pas un retour de la charbonnière… mais bien celui du rouge-gorge ! Contrairement à la précédente visiteuse, il ne m’a pas laissé le temps de le prendre en photo, mais a réussi tout de suite à sortir, dès que j’ai eu ouvert la porte en grand… non sans m’offrir de nombreux souvenirs de son passage…

Le croirez-vous ? J’ai alors fermé complètement la porte de la cuisine… et ne me suis même pas laissé attendrir par les battements d’ailes entendus dans le quart d’heure suivant…

Un jour, sur ses longs pieds…

Mercredi 19 septembre 2012

Je « célèbre » peu de fêtes, mais essaie assez souvent de visiter quelque lieu particulier lors des Journées du Patrimoine… Elles permettent parfois de voir telle ou telle propriété privée, qui ne s’ouvrent au public que ces jours-là.

C’était le cas le week-end dernier, où j’ai pu jeter un œil (et celui de mon appareil photo) sur des demeures habituellement closes. Je n’ai pas visité les 6 pièces ouvertes du château du Saussay, je me suis contentée du parc… On apercevait, ici ou là, des chaises longues, un barbecue (dans des zones où le public n’avait évidemment pas accès)… et je me demandais quel effet cela faisait de vivre dans de telles demeures… Sans aucune envie de ma part, croyez-le bien ! Pour moi qui ai tant de mal à entretenir plus ou moins (plutôt moins que plus !) ma petite maison et mon bout de jardin, l’idée d’habiter un château entouré d’un grand parc relèverait plutôt du cauchemar ! J’entendis, à un moment, un visiteur pester contre les habitants, qui n’entretenaient pas mieux les murs, lesquels, d’après lui, seraient écroulés d’ici 20 ans. J’ignore si ce monsieur avait une idée un tant soit peu précise du coût du ravalement d’un château… Je n’en ai aucune, mais suis bien sûre que cela dépasse – et de loin ! – le montant annuel de ma retraite…

Par chance, je rencontrai un hôte du château, à qui je pus poser quelques questions :

« Bonjour monsieur (ou madame), vous habitez ici ?

- ...

- Et… vous vous y trouvez bien ?

- ...

- La nourriture y est bonne ?

- ...

- Vous… vous ne vous y ennuyez pas trop ?

- ...

Assez impoliment, je l’avoue, l’hôte me tourna le dos et s’envola, sans même me laisser le temps de le photographier en vol !

Un petit moineau…

Mardi 31 juillet 2012

Cliquez sur les photos pour les agrandir.

Il était une fois un petit moineau.

Enfin… il n’était pas tout seul ! Il avait des parents… et quelques frères et sœurs…

Tous les matins, ils allaient en classe, et suivaient attentivement les leçons de Maître Moineau, titi parisien venu se retirer à la campagne sur ses vieux jours. Oubliant la proximité qu’il avait connue avec les Humains dans les jardins du Luxembourg, il enseignant la plus grande prudence à ses jeunes élèves, qui s’envolaient bien vite dès qu’ils percevaient un mouvement dans les environs.

Mais, ce qu’ils préféraient, plutôt que la classe, c’était l’heure du repas… Une gentille Humaine, justement, ornait le rebord de sa fenêtre d’une orgie de graines plus savoureuses les unes que les autres !
Bien sûr, ils s’enfuyaient dès qu’elle apparaissait, mais revenaient bien vite goûter à ce succulent repas.

L’ennui, c’est que, très vite, des tas d’autres familles arrivaient, affamées. Et les pauvres petits moineaux, à qui on avait bien inculqué le respect de leurs aînés, n’osaient pas trop les bousculer pour s’approcher de la Table.

C’était une telle presse, à ce moment ! Et un petit moineau trop hardi se faisait bien vite chasser d’un bec vengeur !

Il fallait donc attendre que la plupart des « grands » soient repus pour se régaler… Et c’était bien dur, pour les pauvres petits moineaux dont le ventre criait famine ! Ah ! ils étaient loin, les repas pris au nid avec des parents attentionnés ! Leurs parents, comme les autres « grands », les écartaient bien vite pour se nourrir en premier !

Et le petit moineau rêvait…
Quand il serait plus grand, il irait à cette autre Table, suspendue… La presse y était bien moins grande ! Mais il fallait d’abord bien maîtriser le vol ! Il observait la manière dont les « grands » voletaient autour de cette drôle de Table, picorant sans même se poser, parfois ! C’était bien difficile !

Et même là, il fallait parfois attendre ! Car deux moineaux tenaient à peine à cette Table !

Le petit moineau, mélancolique, observait la file d’attente…
Mais une idée le fit sourire, tout à coup : quand il sera plus grand, que son bec sera plus fort, lui aussi piquera les plus jeunes pour les écarter, et se servira dans les premiers !
Na !

Grosse bête venue d’ailleurs ?

Jeudi 28 juin 2012

Amis entomologistes, bonjour ! (et bonjour aussi aux non-entomologistes…)

Je crois que je n’avais jamais vu cette « grosse bête » avant l’année dernière (ou l’année d’avant…). Apparemment, elle est friande de pollen et, si je la vois seule en général, elles étaient tout à l’heure 4 ou 5 dans les pois de senteur. Vrombissement d’avion à réaction (enfin, presque…). Pas étonnant que les abeilles disparaissent, si ces « monstres’ leur piquent leur pique-nique ! Même les bourdons doivent trembler quand elles arrivent ! Peut-être même les frelons ?

Si un lecteur ou une lectrice pouvait mettre un nom sur cette bestiole, je le (la) remercie d’avance !

Voici l’engin :

Ah ? Vous la voulez en plus gros ? qu’à cela ne tienne !

Au fait, s’il se trouve parmi vous un(e) ornithologue, pouvez-vous me dire si ce gracieux volatile se gavant de la générosité de ma voisine est un « vulgaire » moineau ou autre chose ?

Et une dernière photo pour finir… Sauf erreur, il s’agit d’un pinson… Ces photos d’oiseaux ne sont pas terribles, car prises derrière la vitre (évidemment, si j’ouvre la porte, ils s’enfuient… à tire-d’aile !

Le temps des cerises…

Lundi 28 mai 2012

L’année dernière, à cette époque, il n’y en avait déjà plus : les oiseaux avaient tout mangé… ou presque ! A peine en avaient-ils laissé un peu pour que j’y goûte et que je les fasse goûter à mes amis…

Cette année… je ne sais pas si j’y goûterai beaucoup…

L’hiver un peu tardif a légèrement retardé le mûrissement… Jugez plutôt :

Un peu pâlichonnes...

Il leur manque encore un peu de soleil...

J’y ai encore goûté hier : bon, ça manque de sucre (et de goût !), c’est sûr !

C’est ce que je me tue à répéter aux dizaines d’oiseaux qui, depuis plus d’une semaine, attaquent inlassablement le cerisier, de l’aube au coucher du soleil ! Merles, passereaux divers, étourneaux, mais aussi corbeaux et tourterelles se jettent sur les pauvres cerises rougissantes, en font tomber pas mal, et refusent d’entendre qu’il faut les laisser mûrir encore un peu ! Un vrai concert, dans mon cerisier !

Certains doivent trouver cela un peu bruyant, et s’éloignent un peu pour savourer leur prise… ce merle, par exemple :

Fier de sa prise...

Fier et moqueur, le merle ! Vous voyez, derrière lui, ces taches rouges ? Son butin !

Je ne vais tout de même pas me gaver de cerises pas mûres pour être sûre d’en manger !

Sales bêtes, va ! Aucun respect pour la propriété privée !