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Un petit moineau…

mardi, juillet 31st, 2012

Cliquez sur les photos pour les agrandir.

Il était une fois un petit moineau.

Enfin… il n’était pas tout seul ! Il avait des parents… et quelques frères et sœurs…

Tous les matins, ils allaient en classe, et suivaient attentivement les leçons de Maître Moineau, titi parisien venu se retirer à la campagne sur ses vieux jours. Oubliant la proximité qu’il avait connue avec les Humains dans les jardins du Luxembourg, il enseignant la plus grande prudence à ses jeunes élèves, qui s’envolaient bien vite dès qu’ils percevaient un mouvement dans les environs.

Mais, ce qu’ils préféraient, plutôt que la classe, c’était l’heure du repas… Une gentille Humaine, justement, ornait le rebord de sa fenêtre d’une orgie de graines plus savoureuses les unes que les autres !
Bien sûr, ils s’enfuyaient dès qu’elle apparaissait, mais revenaient bien vite goûter à ce succulent repas.

L’ennui, c’est que, très vite, des tas d’autres familles arrivaient, affamées. Et les pauvres petits moineaux, à qui on avait bien inculqué le respect de leurs aînés, n’osaient pas trop les bousculer pour s’approcher de la Table.

C’était une telle presse, à ce moment ! Et un petit moineau trop hardi se faisait bien vite chasser d’un bec vengeur !

Il fallait donc attendre que la plupart des « grands » soient repus pour se régaler… Et c’était bien dur, pour les pauvres petits moineaux dont le ventre criait famine ! Ah ! ils étaient loin, les repas pris au nid avec des parents attentionnés ! Leurs parents, comme les autres « grands », les écartaient bien vite pour se nourrir en premier !

Et le petit moineau rêvait…
Quand il serait plus grand, il irait à cette autre Table, suspendue… La presse y était bien moins grande ! Mais il fallait d’abord bien maîtriser le vol ! Il observait la manière dont les « grands » voletaient autour de cette drôle de Table, picorant sans même se poser, parfois ! C’était bien difficile !

Et même là, il fallait parfois attendre ! Car deux moineaux tenaient à peine à cette Table !

Le petit moineau, mélancolique, observait la file d’attente…
Mais une idée le fit sourire, tout à coup : quand il sera plus grand, que son bec sera plus fort, lui aussi piquera les plus jeunes pour les écarter, et se servira dans les premiers !
Na !

Grosse bête venue d’ailleurs ?

jeudi, juin 28th, 2012

Amis entomologistes, bonjour ! (et bonjour aussi aux non-entomologistes…)

Je crois que je n’avais jamais vu cette « grosse bête » avant l’année dernière (ou l’année d’avant…). Apparemment, elle est friande de pollen et, si je la vois seule en général, elles étaient tout à l’heure 4 ou 5 dans les pois de senteur. Vrombissement d’avion à réaction (enfin, presque…). Pas étonnant que les abeilles disparaissent, si ces « monstres’ leur piquent leur pique-nique ! Même les bourdons doivent trembler quand elles arrivent ! Peut-être même les frelons ?

Si un lecteur ou une lectrice pouvait mettre un nom sur cette bestiole, je le (la) remercie d’avance !

Voici l’engin :

Ah ? Vous la voulez en plus gros ? qu’à cela ne tienne !

Au fait, s’il se trouve parmi vous un(e) ornithologue, pouvez-vous me dire si ce gracieux volatile se gavant de la générosité de ma voisine est un « vulgaire » moineau ou autre chose ?

Et une dernière photo pour finir… Sauf erreur, il s’agit d’un pinson… Ces photos d’oiseaux ne sont pas terribles, car prises derrière la vitre (évidemment, si j’ouvre la porte, ils s’enfuient… à tire-d’aile !

Le temps des cerises…

lundi, mai 28th, 2012

L’année dernière, à cette époque, il n’y en avait déjà plus : les oiseaux avaient tout mangé… ou presque ! A peine en avaient-ils laissé un peu pour que j’y goûte et que je les fasse goûter à mes amis…

Cette année… je ne sais pas si j’y goûterai beaucoup…

L’hiver un peu tardif a légèrement retardé le mûrissement… Jugez plutôt :

Un peu pâlichonnes...

Il leur manque encore un peu de soleil...

J’y ai encore goûté hier : bon, ça manque de sucre (et de goût !), c’est sûr !

C’est ce que je me tue à répéter aux dizaines d’oiseaux qui, depuis plus d’une semaine, attaquent inlassablement le cerisier, de l’aube au coucher du soleil ! Merles, passereaux divers, étourneaux, mais aussi corbeaux et tourterelles se jettent sur les pauvres cerises rougissantes, en font tomber pas mal, et refusent d’entendre qu’il faut les laisser mûrir encore un peu ! Un vrai concert, dans mon cerisier !

Certains doivent trouver cela un peu bruyant, et s’éloignent un peu pour savourer leur prise… ce merle, par exemple :

Fier de sa prise...

Fier et moqueur, le merle ! Vous voyez, derrière lui, ces taches rouges ? Son butin !

Je ne vais tout de même pas me gaver de cerises pas mûres pour être sûre d’en manger !

Sales bêtes, va ! Aucun respect pour la propriété privée !

Oiseaux d’été, oiseaux d’hiver…

vendredi, novembre 4th, 2011

Depuis quelque temps, je revois apparaître les mésanges, charbonnières et bleues, qui avaient déserté nos jardins… Où diable passent-elles l’été ? Dans la forêt toute proche, peut-être ?

Dans mes précédentes demeures, à trois kilomètres d’ici, elles ne migraient pas ainsi, et me tenaient compagnie toute l’année. Il est vrai qu’à cet endroit là, éloigné du centre du village, je n’avais jamais vu un moineau en 27 ans…

Ici, les moineaux arrivent au printemps et repartent en hiver (où ???), nombreux et « bruyants » (toutes proportions gardées…), et leur territoire doit être assez vaste, puisque j’en vois parfois une vingtaine perchés dans mon – défunt – abricotier. Période pendant laquelle même les merles se font rares (sauf au temps des cerises, évidemment !). Même le pivert du frêne voisin ne me rend plus de visites… Puissance des moineaux qui tiennent à l’écart rouges-gorges, pinsons… et même colombes !

Deux colombes, justement, sont venues tout à l’heure picorer quelque miettes sur ma terrasse. Mais ont refusé que je les prenne en photo…

J’aime bien les moineaux… mais me réjouis tout de même de leur prochain départ, qui remettra un peu plus de diversité de plumages et de chants dans mon jardin…

* * *

Parmi « mes amis les animaux », les lézards…

Il y en a un qui a surgi de je ne sais où (ni quand) dans ma salle à manger. Mais je n’ai pas réussi à le faire sortir, et j’ignore dans quel recoin sombre il s’est réfugié… D’habitude (cela commence à être une habitude, car c’est au moins le 5ème qui entre cette année !), je laisse la porte ouverte, et il finit par sortir… à condition qu’il soit attiré par le soleil… Mais il n’y avait pas de soleil hier, et il n’est pas réapparu. Pas de soleil aujourd’hui non plus… Ce n’est pas qu’il me dérange… Mais je ne suis pas très sûre qu’il puisse survivre longtemps dans la maison, et n’ai aucune envie de tomber sur son cadavre en faisant le ménage… Si vous avez une solution à mon « problème », je vous remercie d’avance !

Corvée de bois…

dimanche, juin 26th, 2011

Les années se suivent, mais ne se ressemblent pas toujours… Si j’avais eu la chance depuis 2 ans d’avoir l’aide précieuse d’un ami complaisant ou d’un voisin serviable, cette année, j’ai vérifié cette année que le son du bois était triste au fond du corps…

Bon. Triste n’est peut-être pas le mot… Disons que se rappellent férocement à mon bon souvenir tout un tas de muscles que j’avais oubliés… Il faut dire que le seul sport que je pratique habituellement est plutôt d’ordre cérébral, assise devant mon ordinateur ou sur la terrasse avec un bouquin…

De quoi je parle ? Pardon ! De la corvée de bois… Non, je ne me promène pas dans les bois avec mon petit panier en quête de bois mort… Mais je fais livrer, pour alimenter ma cheminée gourmande, 5 stères de bois. Un peu moins de 5 m3, pour ceux qui ignorent ces plaisirs. Et, figurez-vous, le livreur n’arrive pas avec de jolis paquets de bûches enrubannées qu’il déposerait soigneusement dans l’abri à bois ! Non : son camion déverse le gros tas de bûches dans la cour… et je n’ai plus qu’à ranger le tout !

J’ai beau utiliser la brouette pour aller du tas à l’abri – économisant ainsi mon pauvre dos vite douloureux -, n’empêche que je dois souvent faire des pauses pour reposer mes lombaires : ce n’est certes pas le moment d’attraper un lumbago ! D’autant que je profite d’un temps idéal : pas de pluie, et pas trop chaud ! Contraction des abdos et des fessiers pour économiser lesdits lombaires… c’est à peine si j’arrive à m’asseoir aujourd’hui, tant les fessiers protestent !

Je n’ai pas tout rangé vendredi, jour de livraison ; j’ai terminé hier… et me reste aujourd’hui à balayer les écorces, qui fourniront d’excellents allume-feu… Un travail par épisodes, voyez-vous… Que je suis de moins en moins sûre de pouvoir réitérer pendant des années !

Petite vue du résultat :

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Non, mon abri n’est pas si courbe ! c’est le passage dans le logiciel Hugin, qui crée des panoramas à partir de plusieurs photos, qui a « légèrement » déformé l’image…

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Et tiens ! Puisque je suis dans les photos, voici un des fidèles de mon restau en libre-service :

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Je suis toujours émue par la vitalité des plantes qui poussent n’importe où ! L’escalier de mon jardin s’anime de pâquerettes, d’ancolies, et même de fraisiers ! Et, dans le mur même, pousse chaque année une giroflée…

Aussi, cette campanule entre mur et sol cimenté, m’a réjouie ! C’est une migrante : l’année dernière, elle – ou sa sœur – était à l’autre bout du jardin, en terre. S’est-elle trouvée trop à l’ombre ? La voici sur ma terrasse, pas avare de fleurs !

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D’autres migrants, cette année : les pavots de Californie, rangés en bande (je n’ose pas dire « plate-bande », qui éveillerait une image un peu trop « clean » pour la réalité de mon jardin-fouillis !) les années précédentes, ont déserté ladite bande pour retrouver la liberté… au pied de l’oranger de Californie ! Ils se sentent peut-être moins perdus, à l’étranger…

Mystères de la nature…

Oiseaux vs Cerises…

samedi, mai 14th, 2011

Oh ! Que d’hésitations, de remords, de retours en arrière ! Et je ne suis pas encore sûre d’avoir pris la « bonne » décision…

Je voulais inviter amis et voisins à la cueillette des cerises… L’an dernier, elles étaient mûres au premier week-end de juin, et j’avais donc décidé de lancer mes invitations pour cette date…

Mais voilà : avec tout le soleil dont les petites ont bénéficié, elles se sont mises à grossir, grossir, rougir, rougir…

Et me voilà bien embarrassée : début juin, il risque de ne plus en rester !

D’autant que, si les cerises sont en avance, les oiseaux aussi ! Ils s’ébattent dans le cerisier avec une joie débordante, que je mesure à leurs chants heureux… mais aussi à la quantité de cerises par terre… Surtout que les tourterelles, elles aussi, visitent l’arbre… C’est joli, une tourterelle… mais c’est lourd ! Quand un de ces oiseaux s’abat sur une branche, il y a aussitôt une dizaine de cerises par terre !

Bon, je vais avancer mes jours de cueillette d’une semaine…

Mais, au fil des jours, voyant les fruits rougir de plus en plus (et en trouvant de plus en plus par terre !), je me demande si ce ne sera pas encore trop tard…

Hésitations, hésitations…

Finalement, je fixe ma « cueillette » au week-end du 21 mai…

Cela ne m’arrange pas vraiment : d’abord, c’est un peu court pour prévenir mes amis. Ensuite, je pars justement pour quelques jours en Lorraine…

Mais bon, on verra bien…

En espérant que mes charmants chanteurs-siffleurs-roucouleurs et autres voudront bien nous laisser quelques restes !

*     *     *

P.S. qui n’a rien à voir : lu dans un article sur le dernier roman de Philippe Grimbert (l’auteur de Un secret) : « Grandir, c’est cesser de lutter contre soi-même ».

Cela me fait beaucoup réfléchir…

Nouveaux venus…

vendredi, janvier 28th, 2011

Ils ne se déplacent pas en bandes, mais je les vois rarement seuls : le plus souvent, 2 ou 3 autres se tiennent à une certaine distance. Ils sont rapides et adroits.

Et très reconnaissables : tête claire où se dessinent des cercles concentriques sombres autour des yeux. Et un épi à la punk…

Ils sont apparus il y a 8-10 jours, et depuis, j’en vois tous les jours.

Devrais-je écrire « elles » plutôt que « ils » ? Car ce sont des mésanges huppées…

En attendant que j’arrive à en prendre une en photo (elles sont rapides !), vous pouvez voir à quoi elles ressemblent sur ces sites :

http://trebla-mountain.pagesperso-orange.fr/Pages%20animaux/Oiseaux/mesanges.htm

http://www.oiseaux-nature.com/oiseaux_de_france/mesange_huppee/mesange_huppee04.jpg

http://coraregion.free.fr/spip.php?article961

Mes livres sur les oiseaux précisent qu’elles habitent généralement dans les grands bois de conifères européens. Mais il paraîtrait qu’en Europe occidentale, elles s’installent de plus en plus dans les forêts de feuillus. Ce qui est sans doute le cas des miennes…

J’ai découvert cet oiseau il y a bientôt 30 ans, quand je me suis installée dans le village, de retour d’exil « nordique ». Habitant pour la première fois, depuis mon départ de la maison familiale, dans une maison pourvue d’un jardin, je m’attachais à reconnaître les oiseaux qui le visitaient, et les encourageais en hiver à l’aide de miettes, graines et margarine sur le rebord d’une fenêtre. Les plus nombreux, les plus assidus, étaient les mésanges charbonnières ; quelques mésanges bleues, plus rares, venaient aussi. Régulier aussi, le rouge-gorge… Et, exceptionnellement, une mésange huppée faisait son apparition devant ma fenêtre…

Si je tardais un peu trop à garnir mon rebord de fenêtre, des charbonnières venaient frapper à la vitre, pour me rappeler à mes devoirs…

Quand j’ai déménagé, traversant simplement la rue pour m’installer juste en face, j’ai retrouvé mes « amis »… enfin, pas tout à fait les mêmes : surtout des mésanges bleues, plus rarement des charbonnières, jamais de huppée en 13 ans… Les « nourrissant » en hiver sur ma terrasse, plus accessible que le rebord de fenêtre d’en face, j’ai eu aussi comme « clients » étourneaux (les sales bêtes ! non seulement elles pillent les cerisiers, mais elles raflent, en bandes, toute la nourriture en un rien de temps !), merles, et même, très rarement, des pies. Et toujours le rouge-gorge (le même ou un autre ? Je ne saurais dire…).

C’est donc avec grand plaisir que j’ai découvert il y a quelques jours que des mésanges huppées venaient me rendre visite : depuis le temps que je n’en avais pas vu !

A vrai dire, je m’interrogeais depuis le début de l’hiver sur ces passereaux que je voyais de loin et qui ne devaient pas être des moineaux, lesquels se réfugient dans des endroits plus chauds. Mais cette semaine, j’ai pu en voir de près, venant au seuil de ma porte picorer les graines…

J’en ai même vu une (enfin, une à la fois : je ne sais pas si c’était toujours la même !) faire preuve d’une adresse qui m’a stupéfiée. Quand il neige, je mets la margarine sur le pas de la porte, à l’abri. Et de gros gourmands (des étourneaux, c’est sûr !) ont trouvé le moyen d’en déplacer un bloc… qu’ils ont fait tomber dans la rigole d’écoulement, défendue par une grille… Eh bien, la mésange huppée est descendue dans la rigole picorer la margarine ! Je la regardais faire, inquiète qu’elle ne parvienne pas à ressortir, les espaces de la grille étant à peu près de sa taille… Inquiétude déplacée, décollage vertical et sortie aussi rapide que l’entrée…

Il n’y en a toujours qu’une à la fois à picorer, mais 2 ou 3 autres attendent leur tour, perchées sur l’abricotier…

Heureuse de vous revoir, les huppées !

Nos frères les oiseaux…

jeudi, août 6th, 2009

Une de mes « inquiétudes », quant à mon changement de domicile, était de perdre la compagnie des oiseaux.

En effet, ma maison, tout à la fin du village, était dans une zone très riche en animaux, et en oiseaux en particulier. Les terrains y sont grands (1000 à 2000 m2 en moyenne) et, de mon côté de la rue, ils se terminent en bois longeant la rivière, bordée de bois encore sur l’autre rive. Un paradis pour ces charmants volatiles, très bavards dès l’aube…

Mon bureau me permettait de fréquents coups d’œil au jardin, et je me laissais souvent distraire par les mouvements ou les chants des merles, hirondelles et autres, voire par le passage de vols de canards ou l’irruption soudaine de faisans dans le jardin. Le pivert, aussi, attirait mon attention, avec ses couleurs vives. Et le curieux chant de cet oiseau inconnu dont j’avais toujours l’impression qu’il me disait « Plus vite ! plus vite ! ». Plus que tous, j’appréciais les incroyables acrobaties des mésanges bleues… et aussi, je dois avouer, la curiosité du rouge-gorge qui n’hésitait pas, parfois, à venir faire l’inventaire de mon intérieur…

Avant, de l’autre côté de la rue, je n’avais jamais vu de mésanges bleues. Des charbonnières, oui, et même des huppées et des longues queues (que je ne revis jamais après avoir traversé).

Donc, en acquérant une maison « de ville », entourée d’autres maisons aux petits jardins (300 à 400 m2 de terrain en moyenne), ne risquais-je pas de perdre ce spectacle sonore qui me ravissait ?

La réponse est non, finalement ! Les premiers jours, je vis surtout des moineaux,… totalement absents de mon précédent domicile ! Oiseaux de ville, évidemment. Des pigeons, bien sûr. Des merles. Une ou deux charbonnières. Et, depuis quelques jours, un pinson, qui vient jusque sur ma terrasse, mais se montre d’une prudence extrême : il a raison : le superbe chat roux des voisins n’en ferait qu’une bouchée !

Pas de mésanges bleues… Je m’y ferai !

Tout à l’heure, un inconnu perché sur l’abricotier : ventre jaune clair (plus clair qu’une charbonnière), gris-beige par ailleurs… Je ne l’ai pas bien vu : il était à contre-jour. Il faudra que je cherche dans mes livres ce que pourrait être ce passereau…

Quand j’étais arrivée ici, après 6 ans de Zup dans le Nord, je m’étais tout de suite intéressée aux oiseaux, et avais même acheté un disque, pour apprendre à reconnaître leurs chants… Je n’y suis jamais arrivée…

Je m’y remettrai peut-être…