Comment faire travailler un enfant ???

Hier, j’ai vu un papa soucieux de faire « bien travailler » son fils. J’avais déjà le gamin l’année dernière : enfant intelligent, vif, aux résultats moyens (sauf en orthographe : franchement mauvais…). Caractéristique principale : un grand sens de l’humour. J’ai dû « me battre » un peu contre lui cette année, d’ailleurs, car ses interventions intempestives amusaient, certes, mais… déconcentraient aussi toute la classe, qui avait déjà bien du mal à se concentrer. Le genre de gosse à me demander, sur le point d’entrer en classe pour un contrôle : « C’est bien demain, le contrôle, madame ? » ou « Je suis malade, je peux aller à l’infirmerie ? » ou encore « Vous n’êtes pas là, madame, hein ? ». Petits exemples de son humour…

J’ai compris hier d’où lui venait ce sens de l’humour… Son père expliquait comment il le faisait travailler, espérant que le gamin pourrait bientôt travailler tout seul… Et moi :

« Vous voulez que je vous dise quelque chose ? »

Il me regarde, interrogateur. Puis :
« Non, je sens que ça ne va pas me plaire !

- D’après ma longue expérience, les garçons sont généralement autonomes dans leur travail en première…

- Je savais bien que ça ne me plairait pas ! »

Bien sûr, j’en ai rencontré, des garçons qui étaient autonomes bien avant. Mais ils représentent une toute petite minorité… Pour les filles, la plupart acquièrent cette autonomie en 4ème, toujours d’après mon expérience. Il s’agit là de « statistiques » (plutôt vagues, je le reconnais !), avec toutes les exceptions que requièrent ce genre de « moyenne »…

Je ne m’inquiète pas pour ce garçon en particulier : il aime jouer, s’amuser, raconter des blagues aux copains… Il a 13 ans, quoi ! Bien encadré par ses parents, il avancera sans trop forcer, mais arrivera sûrement au but qu’il se sera fixé.

L’enfant (ou l’ado) qui refuse de travailler est bien plus inquiétant. Je ne parle pas là d’un enfant plus ou moins livré à lui-même, qui découvre et adopte les règles « de la rue ». Non, je parle de l’enfant élevé dans un milieu lambda, par des parents soucieux de bien faire ; l’enfant en bons termes (hormis la question du travail scolaire…) avec sa famille ; l’enfant d’une intelligence « normale », sans problèmes particuliers. Et qui, pourtant, collectionne les mauvaises notes parce qu’il n’a pas fait le travail, n’a pas appris la leçon, quelle que soit la matière, ou à peu près.

Evidemment, ses parents lui ont expliqué tout ce qu’il y avait à dire sur la nécessité de travailler, l’orientation plus tard, et toutes ces sortes de choses. Ses profs aussi, d’ailleurs. Sans davantage de résultats.

Je ne suis pas parent, mais… en ai entendu pas mal, au long de ma « carrière »… Voici quelques-unes des méthodes que j’ai entendues :

- les parents (l’un ou l’autre, l’un et l’autre) s’attellent au travail scolaire dès leur retour du travail. Très difficile à tenir : le parent, fatigué de sa journée, manque de patience ; l’enfant se met en position de refus ; les rapports parents-enfant se compliquent d’un rapport profs-enfant difficile à gérer. Si le parent est prof, c’est encore plus vite dramatique : le parent-prof n’a aucune envie de reconnaître dans son rejeton les élèves en difficulté qu’il a eus en cours ! En fait, c’est un peu le même problème que le jeune enfant qui refuse de manger : plus ses parents insistent, plus il perçoit le message comme quoi la nourriture est « pour ses parents », pas pour lui ; leur insistance ne fait que le renforcer dans son refus.

- l’aide extérieure : un étudiant (ou un professeur) fait travailler l’enfant une, deux ou trois fois par semaine. Quelques fois, cela suffit à faire « démarrer » un enfant. En tous cas, cela dédramatise un peu les relations familiales. Il arrive aussi qu’un psychologue arrive à « débloquer » la situation.

- la surveillance : les parents vérifient quotidiennement (ou à peu près) cahiers, agenda, carnet de correspondance, devoirs rendus, etc. Et complètent éventuellement les informations obtenues en téléphonant à un voisin dont l’enfant est dans la même classe. Cela peut marcher avec un jeune enfant, en primaire. En collège, il y a beaucoup de chances pour que l’enfant se mette à dissimuler, tricher, mentir. Et quand il aura été pris sur le fait, il en voudra encore plus à ses parents.

- les privations : les parents suppriment ce qu’ils supposent être source de temps « perdu » : activité, console, ordinateur, portable… ou quelque chose (activité ou objet) dont l’enfant tire un grand plaisir. Si l’enfant n’est pas déjà entré dans une phase trop « rebelle », cela peut marcher. Sinon, c’est peine perdue : l’enfant affiche un « j’m'en-fichisme » consternant… et s’installe dans une révolte croissante.

Le problème est que l’enfant ressent de plus en plus que ses résultats scolaires (et surtout les mauvais !) sont « la chose » de ses parents, et non la sienne. Un ado dans ce cas, alors que je lui demandais comment il réagissait quand il avait une mauvaise note, me répondait : « Ça me fait mal au ventre… surtout quand je sais que le soir, ça va mal se passer à la maison ». A ce stade, est-il encore capable de dissocier SA réaction (dépit, déception, blessure d’amour-propre…) de celle de ses parents ?

Je suis évidemment très loin d’avoir fait le tour de la question… et encore davantage d’avoir présenté des solutions ! C’est que je compte sur vos commentaires, chers lecteurs, pour avancer dans ma réflexion…

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86 commentaires sur “Comment faire travailler un enfant ???”

  1. Maman d'une ado de 15 ans dit :

    Bonjour,

    J’ai lu tous les commentaires, qui parlent tous du même problème : comment faire travailler un enfant qui refuse de s’impliquer ?

    Je suis moi-même confrontée à cette difficulté depuis que ma fille a fait son entrée en CP, aujourd’hui en seconde sans redoubler et toujours passivement avec de petites moyennes générales, des moyennes par matière oscillant entre 7 et 14 environ.

    Pour y parvenir, il a fallu sans cesse la motiver, en primaire et au collège par une carotte et des cours de soutien, par des RV réguliers avec le professeur principal, des RV avec les profs des matières qui posaient problème, des RV avec le cio à partir de la 5°, des discours argumentés sur la nécessité d’un travail régulier et approfondi, des discussions et des recherches sur son orientation, sur le métier qu’elle souhaiterait faire, des portes ouvertes dans différents lycées à partir de la 3°, un salon de l’étudiant, un abonnement à l’étudiant, des stages de mise à niveau et quelques disputes qui l’ont fait réagir un temps.

    Je pense que l’on a fait tout ce qui a été possible et je crois que l’on peut dire que cela a un peu fonctionné jusqu’à présent puisqu’elle est en seconde générale et technologique après avoir eu son brevet avec mention.

    Nous avons rencontré son professeur principal aujourd’hui qui semble avoir bien cerné notre fille : ‘passive, manque de motivation donc manque de travail, aucune idée précise pour son orientation, repliée sur elle même’, participe en classe mais avec un minimum d’effort, sort des mots plutôt que des phrases construites, se demande ce qu’elle fait au lycée’.

    Rien à redire sur l’attitude qui n’a d’ailleurs jamais posé de soucis quelque soit l’école.

    Bilan de l’entretien : 1er trimestre pas catastrophique mais insuffisant, elle peut envisager une première générale si elle se met sérieusement à la tâche, elle doit aussi travailler son orientation, RV est donc pris le 23/1 avec le CIO de notre secteur.

    Elle se voit future conseillère ou juriste en environnement éventuellement, suite à un test, mais sans savoir comment expliquer en quoi cela consiste, ou peut être dans la communication, sans avoir regardé les fiches métier.

    Ma fille aime passer son temps libre sur PC et tablette numérique pour lire, écouter de la musique, jouer à des jeux, regarder des vidéos d’humour et des films, des séries, peu de contact avec l’extérieur, pas d’activités sportives ou culturelles.

    Cette année, nous n’avons pas trouvé de carotte comme objectif, les punitions par suppression des objets numériques chers à son cœur, déclencheraient des conflits impossibles à gérer et resteraient sans effet, tout en la braquant, reste l’orientation à travailler pour l’aider à découvrir sa voie ou une voie susceptible de l’intéresser. Parallèlement, nous maintenons les cours de 2H le samedi avec une étudiante pour la faire travailler et communiquons avec le professeur principal si une dérive se produit.

    Si vous voyez une autre piste, n’hésitez pas à m’en faire part car j’attends un déclic qui ne vient pas et je ne sais comment le provoquer !!

    Un conseil serait le bien venu sur « comment motiver un ado qui ne voit pas l’intérêt de travailler ? »

    PS : nous n’envisageons pas l’internat, trop tard pour cette année et aussi trop douloureux comme séparation, par ailleurs elle semble capable de travailler seule si elle est décidée.

    Merci de votre attention,

    Cordialement,

  2. Clothilde Lauvergne dit :

    Bonjour,

    Je suis tombée sur votre site par hasard, et ce que je viens de lire correspond assez à la personnalité de ma fille qui a 11 ans, et qui termine sa sixième. Comme j’ai lu précédemment, c’est une petite fille qui ne se « foule » pas à l’école si je ne suis pas derrière, et qui ne sait pas encore s’organiser dans son travail. Je mets encore ça sur le compte de sa jeunesse, elle vient d’entrer en sixième, je suppose qu’avec un peu de « bouteille » au collège, elle parviendra d’elle même à s’y mettre. Disons que j’y crois encore. Sauf que les notes en maths sont catastrophiques, elle est bonne dans les autres matières mais sans plus. Les devoirs ? C’est l’enfer, elle n’a pas envie de les faire, trouve que « ça ne sert à rien », adore ses copines mais pas le travail, déteste les contrôles, se braque à l’idée d’apprendre une leçon. Du coup, elle met des heures à travailler; comme elle est lente depuis le CP c’est parfois trop long, et pour elle, et pour nous, qui comme ça a été si bien exprimé, sommes fatigués et énervés le soir après le boulot. Donc mademoiselle suit son petit bonhomme de chemin, sans penser qu’un jour il faudra bien qu’elle devienne autonome. Sauf qu’aujourd’hui, je ne sais plus comment m’y prendre: j’ai essayé la carotte, la privation de plaisirs préférés, l’encouragement, la punition, rien n’y fait. Je l’ai laissée plusieurs fois s’organiser toute seule et ça a été la catastrophe. Tout ce qui compte, ce sont les copines et rien d’autre. Je me dis parfois que rien ne l’intéresse, à part peut être l’art ou l’architecture qu’elle adore. J’ai beau lui expliquer que pour être architecte il faut bosser, ça ne rentre pas, elle n’en voit pas l’intérêt. Je ne sais donc plus quoi faire, voilà l’objet de mon courrier. Si d’autres ont de bonnes idées, me font part de ce qu’ils ont vécu, peut être que ça m’aidera. En tout cas, je n’ai pas envie de baisser les bras, car ma fille est jeune, intelligente et vive, je ne sais seulement pas comment lui faire comprendre l’intérêt de travailler….

  3. kerita dit :

    Mon fils précoce rentre cette année en seconde ,il n ‘a aycune difficulté mais paresseux pour le travail scolaire . Il a un haut potentiel
    Je recherche un étuduant pour le faire travailler une heure tous les soirs

    pouvez vous m a’ider à trouver la perle rare via un site ou une association
    J ‘habite Paris
    Merci d ‘acance

  4. Ex-prof dit :

    Je suis désolée, mais n’ai pas de réponse à votre question.

    Je vous souhaite bonne chance dans votre quête, et bon courage à vous et à votre fils.

  5. Julie dit :

    Notre fils aîné est précoce, hyperactif et dyscalculique. Sa scolarité a été un parcours du combattant. Très brillant dans certains domaines mais totalement hermétique au calcul. Il a redoublé son CM2 (avant son test de QI). Ses années collèges ont été difficiles, j’ai pris un professeur une fois par semaine pour l’aider en maths ce qui n’a pas servi à grand chose. Aujourd’hui encore à bientôt 17 ans il ne peut pas répondre à une question aussi simple que 2 x 8… par contre son test de QI nous a aidé à reconstruire sa confiance en lui (totalement annihilé par ses années dans le primaire). Il ne connaît pas le chiffre de son résultat de test et ne l’a jamais demandé mais il sait qu’il est normal donc ça lui va (il pensait vraiment être débile puisqu’on le lui disait souvent !) Après la 3ème il a décidé de devenir commerçant et donc d’entrer en lycée professionnel pour préparer un BAC Pro Commerce. Il s’y plait mais travaille peu. Il aime le « terrain » même si les longues journées à attendre le client lui pèsent. Je suis assez sceptique quant à cette orientation mais il est si atypique que nous avons décidé de le laisser mener sa vie. Aujourd’hui nous ne sommes là que pour le motiver et le pousser car il change souvent d’idées et on aimerait qu’il aille au moins jusqu’au bout de cette formation et ait son BAC. J’essai de combattre mon inquiétude, de lui mettre une légère pression pour qu’il aille un peu au-delà du minimum. Étant d’un caractère plutôt battant ça me pèse mais je ne vois pas d’autre attitude possible…

  6. Ex-prof dit :

    (Excusez-moi d’avoir tant tardé…)
    Vous avez tout à fait raison, me semble-t-il, d’encourager votre fils : il a parcouru un chemin difficile, et il est important qu’il s’en souvienne. Pour autant, il n’est pas au bout de la route, et il doit comprendre qu’un Bac n’est pas une fin en soi. Peu de jeunes à cet âge ont une idée précise de ce qu’ils veulent faire et, quand ils l’ont, il arrive que, par la suite, ils modifient leur choix initial. Il existe maintenant de nombreuses formations accessibles à partir d’un Bac, qui permettent à un jeune de modifier ou préciser ses choix. Le Commerce est un champ suffisamment vaste pour que votre fils y trouve sa voie ; mais s’il change d’idée, le Bac lui permettra d’accéder à des formations qui lui conviendront peut-être mieux.

    Je le félicite du chemin parcouru, lui souhaite bon courage… et à vous aussi.

  7. Gallozzi dit :

    Bonjour,
    Vu les commentaires précédents, je vois que nous sommes nombreux parents à avoir des difficultés avec nos enfants et l’école.
    Mon garçon qui a 13 ans et est en 5e (il a redoublé le CM1) a eu un parcours scolaire assez difficile sur le plan je dirais adaptation. Dés la maternelle il a connu les punitions, privations récréation car il était considéré comme lent, refusant les consignes ou ne les respectant pas…. Au CP il a eu un maitre qui lui tordait le bras s’il répondait mal et l’obligeait (ainsi que ses camarades) à s’agenouiller de force etc…. et en plus il a connu les 1ere brimades de certains petits, il s’est pris vraiment une « raclée » en récréation… Il ne voulait même pas m’en parler, ce sont des parents qui avaient assisté à la scène qui me l’ont appris. Arriva ce qu’il devait arriver à chaque départ pour l’école c’était des pleurs et refus d’y retourner…. L’année s’est terminée tant bien que mal mais la peur de l’école était déjà installé. Bien sûr j’ai eu des discutions avec ce maître qui s’est excusé auprès de lui en ma présence et avait fini par le laisser tranquille lui mais pas d’autres. Donc école égal : travail de force, punitions, brimades dés la maternelle. Comme nous étions dans un regroupement scolaire à la campagne il a changé d’école primaire et en CE2 il a eu une maîtresse qui a décelé immédiatement son manque de confiance en lui, sa peur de répondre, blocages à l’écrit plus une dyslexie non décelée par les précédents enseignants. Le nécessaire a été fait il a été suivi par une orthophoniste et a encore changé d’école dû au regroupement scolaire et a eu une maitresse qui malheureusement malgré mes informations transmises par de nombreux R.V, il fut de nouveau puni,et dés Noel j’étais avertie que mon fils serait laissé tranquille et qu’il redoublerait en CM2 dans la même école. Avec mon mari nous avons refusé cette hâtive conclusion et étiquette d’enfant ne s’adaptant pas à la vie scolaire et nous l’avons encore changé d’établissement. Il a eu une maitresse extraordinaire qui était désorienté car au 1er entretien entre nous 3 elle l’avait trouvé en avance sur les autres avec un langage riche, inventif, intéressant bref l’élève que tout le monde souhaitait avoir…. Il en fut autrement car mon fils se braquait au 1er échec, à la 1ere difficulté, et cette maitresse avec notre accord lui a fait faire une 2eme partie de l’année « modéré » et peu à peu il reprit confiance en lui, malheureusement étant donné qu’il n’avait pas suivi le programme dans sa totalité il fut décidé de le faire redoubler sa CM2 pour asseoir les acquis. Puis un évènement a fait que nous avons dû changer de département mon fils et moi et sommes venus dans le Nord. Nouveau changement d’école pour mon fils…. Il fut bien accueilli, et c’est là que la nouvelle maitresse trés bien aussi extraordinaire car elle a pris le temps avec mon fils pour lui redonner confiance en lui mais aussi à le pousser à travailler car il oubliait souvent ses devoirs, ses leçons, malgré le temps passé avec lui à la maison pour vérifier son travail…. Ce furent depuis des années dés les 1eres leçons à apprendre une difficulté énorme non pas pour qu’il travaille, car il travaillait mais c’était comme si ça rentrait d’une oreille et sortait de l’autre. Je ne comprenais rien car en sortant de la maison j’avais le sentiment qu’il savait ses leçons mais en arrivant à l’école ce n’était plus le cas parfois….. Toutefois avec les efforts de tous y compris lui d’abord, il est passé en 6e avec 15 de moyenne et un bon bilan avec une réserve sur l’apprentissage des leçons trop superficiel… La 6e arriva et là ma foi il s’en sortait pas mal avec de bonnes moyennes mais avec l’obligation pour moi d’être absolument derrière lui pour vérifier que les leçons étaient sues. Quand je voyais comment il écrivait ses exercices ça me faisait sauter au plafond car si j’avais été prof j’aurais déchiré son devoir, mal écrit, pas entre les lignes pas forcément propres,j’étais ahurie ! et malgré mes explications et son refus de mettre à exécution l’obligation d’apprendre ses leçons, il a fini par se tromper lui même et moi même en cachant ses devoirs à faire, ses notes etc…… Il a passé beaucoup de temps en 6e à se « défendre » des brimades de certains 4e 3e et même de 2 de ses camarades de classe.. Je n’ai cessé d’intervenir le collège a fait ce qu’il fallait mais mon fils aura été le petit maigre que certains auront embêter toute l’année. Une affaire assez grave m’a fait faire encore une fois un changement d’établissement avec son accord car il ne voulait plus y retourner…….. Il a quitté la 6e avec 15 de moyenne à la force du poignet mais avec des lacunes en maths et français car leçons mal apprises….. En septembre cette année ayant perdu ses camarades et repères il a eu du mal à s’adapter mais peu à peu il y arrive. Mais le problème reste le même j’ai essayé, les privations de console, de tv, de sorties, il apprend toujours ses leçons en 4eme vitesse surtout en français et en maths et évidemment en ce début d’année les résultats sont corrects mais insuffisants dans ces 2 matières. J’ai choisi d’essayer de ne plus me fâcher par rapport à ces notes mais de comprendre pour quelles raison il a eu une mauvaise note, mais il lui arrive de laisser ses contrôles dans sa classe, ne me montre pas ses résultats qui devaient être signés et pour cause cela n’a pas été signé ; il lui a été retiré 2 points pour cela… Mais silence absolu de mon fils, silence absolu quand je lui demande comment ça va au collège, ou c’est toujours « ça va, ça va…. Je suis obligé de le forcer à me montrer son carnet de correspondance, je lui fais réciter ses leçons…. bref pour le moment ça ne marche que 2 jours sur 4 !!!! Mon fils a tout compris ; qu’il fallait travailler pour l’avenir etc…. mais il pense à une chose c’est de jouer, de regarder l’ordinateur et la tv mais surtout ne jamais prendre un livre ou de s’avancer sur ses leçons sauf quand je l’exige…… Mais je sens que tout cela est fragile d’autant qu’il a tendance à « répondre », ce que je n’accepte pas….. Alors j’espère ce déclic miraculeux tant espérer car il a toutes les qualités pour y arriver, certains enseignants me l’ont répété et re répété ! Maintenant comme d’autres parents je ne sais comment « faire » ou plutôt l’aider afin de traverser ces années !!! pour l’instant il est dans son monde, il plane bref tout mais pas « écolier » !!!!!
    Merci pour vos commentaires

  8. Ex-prof dit :

    J’admire votre courage, et celui de votre fils, après des débuts aussi difficiles ! La 5ème marque souvent, surtout chez les garçons, une nette baisse de l’intérêt pour l’école, et j’ai souvent rencontré des élèves qui, dans cette classe se relâchaient plus ou moins… Le « monde extérieur » prend plus de place dans leurs têtes, et les difficultés d’attention et de travail se multiplient…
    Pour autant, je ne vous conseille évidemment pas de baisser les bras ! Puisque vous lui faites réciter ses leçons, je me permets un conseil : il arrive fréquemment qu’un enfant apprenne ses leçons « pour les réciter à ses parents » ; quand il arrive en classe, il ne sait plus rien ! Il faut alors essayer, quand il va vous réciter sa leçon, de le « mettre en situation » : qu’il « visualise » la classe, le professeur, le tableau, les élèves… Qu’il imagine quelles questions le professeur peut lui poser, comment il peut y répondre. Cette « mise en situation » peut l’aider à mémoriser plus durablement.
    Il vous faudra cependant encore beaucoup de courage… car, d’après mon expérience, la plupart des garçons ne sont réellement autonomes dans leur travail… qu’en première ! Jusque là, ils sont souvent lourds à porter…

  9. sabine dit :

    bonsoir
    Je vois que je ne suis point la seule à avoir des problèmes avec mon fils!! Mon fils a douze ans et il est en cinquième..il travaille très bien..mais il a beaucoup de mal à se concentrer, donc il s’agite, fait tomber sa règle, participe, sans lever la main, fait rire la classe..bref, il perturbe a classe et se retrouve constamment avec des points en moins..Les professeurs, malgrès qu’il soit bon élève finissent par le prendre en grippe..Il est le premier malheureux de cette situation mais ne sait pas comment se contrôler et pour ma part je me sens impuissante, car c’est une situation qui le suit depuis le primaire d’ailleurs à cette époque sa maîtresse nous avait demandé de lui faire un test de QI, elle pensait qu’il s’ennuyait..d’où son agitation, nous ne l’avons jamais fait. Alors si vous avez des conseils, des idées, je serais bien heureuse

  10. Ecole Maison dit :

    Tous les enfants peuvent etre heureux et réussir !
    Nous vous laissons ici un article que nous avons écrit.

    Pour qu’un enfant soit heureux (et non seulement passagèrement joyeux), cela doit toucher le fond de son être: être heureux, c’est durable. C’est donc un enjeu sur la durée.

    Pour maintenir un enfant dans le bonheur, il n’y a qu’une seule clé: la motivation. L’enfant ira vers ce qu’il aime, et c’est cela qui le rendra heureux.
    L’équation, c’est donc
    motivation constante = bonheur

    La motivation des enfants n’est pas intrinsèquement différente de celle des adultes

    Comme je l’ai redit ce matin à la radio, on le sait depuis longtemps, ces recherches reprennent des travaux très anciens aux USA. Daniel Pink a écrit il y a quelques années un best-seller qui connaît encore un grand succès : « La vérité sur ce qui nous motive », livre que nous vous recommandons. L’un des premiers chapitres est justement consacré à la politique du bâton et de la carotte. L’avantage du livre du célèbre auteur américain, c’est non seulement qu’il a une longueur d’avance, mais encore qu’il présente les choses de manière intelligible et sérieuse.

    Bâton et carotte ne fonctionnent pas vraiment, enfin pas toujours, dit Pink. Et il explique pourquoi.

    Avant de regarder la vidéo, vous serez peut-être aussi intéressé par deux articles corolaires: La cohésion entre enfants et Comment gérer plusieurs niveaux.

    D’abord, la récompense en fait remplace la motivation intérieure liée au cœur, par une motivation purement intellectuelle. C’est très curieux mais on comprend tout de suite: l’idée se déplace du cœur au cerveau et dans l’opération, l’élan est tué.

    Première leçon: si vous voulez tuer l’élan, rationalisez ! C’est ce que fait souvent l’école et encore plus l’Université.

    La motivation intellectuelle est moins puissante que la motivation du cœur. Chacun sait qu’on fait mieux ce qu’on aime et nous avons envie de dire… il n’y a pas besoin de faire des recherches pour ça, c’est vieux comme le monde.

    Je vous laisse découvrir la suite de cet article ici: http://l-ecole-a-la-maison.com/la-motivation-des-enfants/

  11. Louise dit :

    Bonjour
    Je suis maman d’un garçon de 15 ans qui est en 2nde GT..
    Il n’a pas de grandes difficultés sur le plan compréhension mais a toujours été turbulent et « bruyant en cours et peu courageux à la maison
    Mon mari et moi avons selon les âges utilisé tous les moyens que vous évoquez.
    Pour éviter les conflits entre mon fils et moi ,mon mari a pris en charge les devoirs du soir et moi je me suis plu occupée des relations avec les professeurs(qui ont toujours eu notre soutien)depuis la 3ème et pour la préparation au brevet ,j’ai éssayé de lui donner des cles de méthodologie(en vain)Nous ne l’avons pas lâché et a obtenu son brevet avec mention bien ,mais j’ai l’impression qu’on le met sous pression (il est de plus fils unique ,donc le centre de nos préoccupations
    Au début de chaque année ,il est toujours très motivé avec souvent un bon 1er trimestre ,suivi d’une baisse au 2nd et remontée au 3ème.
    On a l’impression que fort de ses bons résultats ,il se laisse porter et la chute accompagnée de nos reproches le booste
    Cette année ,nous lui avons laissé gérer la nouvelle liberté qu’est la 2nde mais très rapidement les mauvais résultats sont arrivés et j’ai rapidement rencontré son prof principal qui a confirmé qu’il devait se mettre au travail;
    depuis nous avons l’impression que la difficulté réside dans l’organisation.
    Il passe beaucoup de temps en travail scolaire mais commet des erreurs prouvant le manque de méthode
    Alors comment l’aider,inutile de vous dire que nos conseils trouvent peu d’écho,à chaque discussion ,il semble plein de bonne volonté mais il exprime vraiment cette difficulté
    Vous dites: »D’après ma longue expérience, les garçons sont généralement autonomes dans leur travail en première… »et je suppose et j’espère que vous dites vrai car rien ne serait désespéré!
    Mais le problème est que la 2nde est une classe charniére pour l’orientation et que notre fils veut aller en 1ère S (alors que nous n’avons aucune préférence et que nous le laissons choisir sa voie)
    Alors comment aider un ado à trouver une méthode de travail qui lui convienne et qui soit efficace.
    Nous ne savons pas comment l’aider ,nous avons pensé au soutien par un étudiant, mais comme il s’agit plus d’un problème de méthode ,qui choisir.
    Le « problème scolaire « devient LE PROBLEME central de la famille et je suis convaincue que ça n’est vraiment pas bon pour l’équilibre général et celui de mon fils. C’est un garçon plutôt gai, sportif en plein tourments de l’adolescence et son comportement d’adolescent rend la communication liée à l’école encore plus difficile. Le dialogue sur tous les autres sujets est toujours présent .
    Merci pour cet espace de dialogue; en écrivant aujourd’hui ,j’espère des conseils ou des commentaires.

  12. ADROT dit :

    Bonsoir,
    notre fils vient d’entrer en sixième cette année.
    Plutôt bon élève mais pas trop assidu du travail, cette année si ce n’est pas encore la dégringolade, il affiche moi je dirai carrément un laxisme « jm’enfoutisme » dans la mesure où il survole, nous raconte toujours sa version des faits qui l’arrange.
    Il est devenu difficile de lui faire faire ses devoirs source d’opposition de conflits lorsqu’on lui demande de recommencer car c’est faux ou trop sale pour être rendu.
    j’ai essayé beaucoup de choses mais je n’arrive pas à trouver de solutions et des avis m’aiderait peut-être.
    Si je laisse tomber, je culpabilise si ses résultats deviennent médiocres
    si je le punis, cela n’est visiblement pas la solution et le priver de téléphone ou autre augmente les conflits
    si je le fais réciter ou refaire, il râle fait traîner pendant des heures (très fort à ce jeu là)
    j’ai l’impression qu’il ne prend pas conscience de son attitude et que cela commence déjà à lui nuire (comportement et résultats), je trouve que c’est du gâchis car s’il était plutôt bon jusqu’à présent, ses notes décline.
    Adolescence ou autre cause, vos avis et « conseils » sont les bienvenus.
    Merci

  13. ben dit :

    Je pense que mon commentaire va peut-être choquer (je vous prie de m’en excuser car ce n’est pas l’objectif).
    Nous parents, regardons nos enfants avec un désir intense de les voir réussir et s’épanouir, mais ils ne sont pas là simplement pour répondre à nos désirs et nos angoisses. Donnons leur aussi le droit à l’erreur, à ne pas être premier ou ne pas travailler, le droit d’être triste, de se construire. En quoi l’échec scolaire est-il si dramatique si votre enfant grandit sur d’autres plans ? Rater une année scolaire ou avoir une période difficile, est-ce si grave si on arrive à les accompagner ?

  14. Bernier dit :

    Bonjour,

    Mon fils est en seconde générale et prévoit une terminale S, depuis son jeune âge il n’a aucune difficulté scolaire, mais se contente de peu. De la sixième à la 3 ème il a eu les félicitations mais je vous avouerai qu’il a tout de même fallu batailler car si je le laisse faire, il se contente d’avoir la moyenne. Son gros soucis est de vite aller vers les élèves qui aiment s’amuser en cours et pour leur faire plaisir car très peureux, du moins pour éviter qu’ils le mettent à l’écart il va mettre un frein pour éviter de passer pour une boulette (ceux sont les propos de plusieurs profs qui ont constaté ces faits).
    Il a eu son conseil de classe très en colère de ses résultats 13 de moyenne générale, le directeur du lycée m’a téléphoné pour me dire qu’il n’est pas content de ses résultats et qu’avec un peu plus de travail et plus de concentration il réussirai facilement à avoir 16.
    Je me doutais que ce trimestre mon enfant n’allait pas avoir de bons résultats et je l’ai laissé faire pour qu’il se prenne une bonne raclée. Il n’ouvre quasiment pas les cahiers ou se contente de travailler à la dernière minute, par contre il se retranche dans sa chambre, focalisé sur son portable à l’affût du moindre sms de la part de ses copains, il passe son temps sur son pc, jeu …
    J’avoue que je l’ai volontairement laissé faire car toujours lui dire « fais tes devoirs, avance toi un peu » ,cela commence à me peser et je me dit qu’il doit se prendre en main lui même à présent.
    Il est vrai que je suis exigeante avec lui car je connais ses capacités ainsi que ses professeurs qui m’appel à la moindre incartade (il a de la chance que ses profs l’estime, mais ils ne vont pas toujours être derrière lui) j’agis ainsi car je voudrais qu’il réussisse dans la vie et avoir le métier qu’il aime sans qu’on lui impose ou qu’on l’oriente.
    Après ce conseil, je lui ai dit que s’il ne se mettait pas au travail sérieusement j’envisage de prendre rendez-vous pour l’envoyer vers une terminale pro puisqu’il ne veut pas saisir l’opportunité, je lui ai tout confisqué téléphone, pc, jeux.
    J’ai donc décidé de prendre rendez-vous avec le conseiller d’orientation à la fin de la seconde s’il n’a pas de déclic et se mettre au travail.
    Je vous écrit pour me soulager un peu et si quelqu’un a vécu cette expérience, je serais ravie de le lire.
    Je l’ai élevé seule depuis l’âge de 1 an et là je suis à la recherche d’un emploi donc je me pose des questions et me demande si je fais bien ou mal avec lui dois-je vraiment le réorienter ou es ce une passade normale dans sa vie d’ado ?
    Il est vrai que je n’ai pas de conflit comme je peux entendre beaucoup de parents, il pas mal d’occupation les weekend en famille, nous parlions beaucoup ensemble, mais là depuis le début de l’année cela devient de plus en plus rare, car il fuit dans sa chambre.
    Merci pour vos commentaires.

  15. LEFFON dit :

    Bonjour,
    je suis la mère d’un garçon de 15 ans. Ses résultats scolaires ont toujours été bons (15 de moyenne générale). mais à partir de la 3ème les notes ont commencé à descendre par manque de travail. nous lui avons confisqué ses plaisirs (console de jeux, ordinateur) j’ai exigé de voir ses devoirs et ses cahiers tous les soirs. révisions tous les weekends. accompagné bien sur de cris et de larmes (pour moi…). conclusion il a obtenu son BEPC avec une mention assez bien ce qui m’a contrarié car je me suis dit que si il n’avait pas baissé les bras il aurait pu avoir mieux. cette année pour la 2nd j’ai commencé l’année scolaire en lui redonnant tous ses avantages et soulagé qu’il fasse du sport en lui expliquant que nous devions repartir sur des bases de confiance car il n’était plus un bébé et que j’avais conscience qu’il avait aussi besoin d’être considéré plus comme un adulte (c’est ce qu’il voulait …) conclusion il en a profité pour nous cacher ses notes qui étaient catastrophiques et a recommencé à ne rien faire… conclusion retour au punissions, privation, surveillance accru, cris et larmes!!!
    quand je lis tous les commentaires ça ne me rassure pas car je constate qu’il n’y a pas de solution… mais ça fait du bien d’en parler (enfin de l’écrire).
    merci.

  16. Cendrillon dit :

    J’ai moi même presque 13 ans, je suis à l’âge rebelle, mais bien sûr je sais qu’avoir de bonnes notes est une priorité, mais j’ai des parents sévères qui ne s’intéressent pas vraiment à ce que je fais sauf en cas de mauvaises notes. Juste pour que vous puissiez avoir le point de vue d’un adolescent. C’est vrai que plus les parents insistent, plus on a marre. Alors si vous répétez 15 fois à votre enfant qu’il doit bien réussir sa scolarité, etc… Il va très mal réagir, à moins d’avoir une patience extraordinaire. Mettez-vous à notre place, vous préfèreriez qu’on vous répète une fois les choses et bien la faire ou qu’on vous la demande 150 fois pour ne pas que vous l’oubliez ? Dans le deuxième cas, je serais tentée de l’oublier exprès. J’ai testé (c’est d’ailleurs la seule méthode que j’ai pu testé de ma vie) la punition. Punition, punition, punition ! Au moindre écart de conduite, punition. Physique ou morale. Des claques, des coups ou des privations de mes plaisirs. C’est très, très, très, très chiant ! Est-ce que une fois, sur la planète Terre, cette méthode a marché ? Pas que je sache. Plus on puni, moins on a envie d’en faire. Qu’on me prive d’ordinateur, ça passe, mais qu’on me prive de ma passion la plus forte (l’équitation), j’aurais juste envie de pêter un câble. alors punissez que dans les cas extrêmes. Au contraire, motivez-le, promettez-lui des plaisirs. si on me le faisait, j’aurais 1000 fois plus envie de travailler. Voilà le point d’un adolescent qui en a marre. Sachez que peut d’adolescent auront un caractère moins rebelle que moi. Alors mettez-vous à sa place, et rappelez votre terrible adolescence. Et contrairement à certains adultes, en aucun cas je ne regretterais ce que j’ai fait.

  17. melin lucie dit :

    cc je m’appelle lucie et je n’arrive pas a travailler comment faire

  18. lierville dit :

    Bonjour
    Je découvre par hasard votre blog-j’étais ‘sur’ Michel Del Castillo
    Retraité
    En lisant questions/réponses,je n’ai pas tout lu,une réflexion me vient
    tout de suite -pourquoi,pour qui.Très souvent un enfant ‘fait’ quelque chose
    pour faire plaisir a ?Pour des enfants posant un pb de cet ordre,introduire
    cette donnée dans la réflexion me semble très important,il n’y pas un
    pb de travail ou non,il y a un enfant,dans sa globalité,qui exprime quelque
    chose,dans une attitude plus ou moins dans le refus,ne vouloir traité juste
    son refus de ‘travailler’,c’est ‘saucissonner’,et non regarder l’enfant dans
    tout son être(ou mal être!

  19. Ex-prof dit :

    Merci de votre commentaire. Vous avez évidemment raison de vouloir considérer l’enfant de manière plus globale.
    Cependant, d’après ce que j’ai pu constater, le changement d’attitude d’un enfant par rapport au travail scolaire n’est pas tant un « refus » que le désir de s’intégrer à ses pairs, qui prend le dessus sur celui de faire plaisir à ses parents. Ceci m’a surtout paru évident chez des garçons, beaucoup plus souvent que chez des filles. Et comme, globalement, les pairs en question privilégient le principe de plaisir plutôt que celui de réalité, l’enfant prend ses distances par rapport au travail. Le fait que, le plus souvent, le « décrochage » se produise (d’après mes observations) en 5ème, âge où le groupe est très prégnant, va dans le sens de mon hypothèse. Et que, bien souvent, le garçon ne « se reprenne » qu’en 1ère aussi…
    (Je parle évidemment ici d’enfants n’ayant pas de problème particulier d’apprentissage ou de comportement. Si un enfant rencontre, à un moment ou un autre de sa scolarité, un « blocage », quelle que soit la nature ou la cause de ce blocage, il peut alors se mettre en situation de refus, et les réponses seront très différentes.)

  20. berny dit :

    Bonjour,
    Ma fille a 9 ans, et n’a pas encore compris qu’il fallait travailler à l’école; de plus, elle est trop lente dans ses devoirs.
    Mon épouse est professeur, et a eu un rendez-vous avec la maitresse de ma fille, qui lui a parlé de sa lenteur et de ses difficultés en mathématiques, ma fille dénigre cette matière alors qu’elle se débrouille très bien en français.
    Comment faire comprendre à ma fille que les maths sont tout aussi importants que le français, et, surtout, qu’il faut travailler.
    Merci pour vos conseils.

  21. Bergamotte dit :

    Bonjour,
    Notre fils de 13 ans a les mêmes symptômes que le fils d’Adrot, il était un très bon élève jusqu’en CM2, les conflits pour les devoirs ont commencés en CM1, nous avons pris un professeur particulier jusqu’en 6°, comme il a un problème d’organisation dans son travail il voyait également un psychomotricien 1 fois par semaine pendant 6 mois , mais il n’en a rien retenu!!!
    En 5° nous lui avons « lâché les baskets » sur conseil d’une psy mais les résultats ont continués a chuter…
    Il est passé en 4°, nous l’avons inscrit dans une assos (payante)d’aide aux devoirs mais au bout de quelques semaines nous y avons mis un terme car le professeur nous a parlé de son manque de motivation pour faire ses devoirs et chose dont il n’a pas encore conscience « l’argent ne tombe pas du ciel!!! »
    La rencontre parents/profs a eu lieu début Janvier et tous lui ont dit la même chose : « qu’il a des capacités et qu’il doit se réveiller » nous pensions qu’il avait compris ….mais non, aucune évolution!!!, pas plus de travail personnel, son je-m’en-foutisme est déconcertant, la dégringolade des notes continue.
    Vous évoquez plusieurs situations mais pas celle de parents qui baissent les bras ,et se disent TANT PIS POUR LUI, ces dernières années nous lui avons donné » des outils » mais il refuse de les utiliser et ces conflits réguliers sont usants pour toute la famille.

  22. Litab dit :

    Bonsoir,
    Je reconnais mon fils dans la fille de Chlotilde. Bon élève en primaire.
    Depuis 09/2014, il est en 6ème dans une classe difficile (20 garçons et 5 filles, 5 élèves perturbateurs).
    A la fin du 1er trimestre, face aux difficultés et aux notes très moyennes, nous sommes allés chez une psy. Nous pensions qu’il avait un souci d’apprentissage. En fait, nous étions à côté de la plaque car il a été diagnostiqué HPI (dans la tranche haute des fameux 4 %). Il le sait et cela l’a énormément motivé ; il est davantage appliqué.
    Ses notes continuent à être moyennes (en français et histoire ; en anglais, SVT et sport il excelle) sauf en maths où c’est la catastrophe. Lui, ne comprends pas ce qu’il se passe ; il nous dit qu’il comprends mais force est de constater que les notes sont mauvaises.
    Nous avons essayé de dialoguer avec son professeur qui n’a donné aucune directive ; n’a rien expliqué ; n’a rien conseillé de faire ou de ne pas faire.
    Depuis, nous sommes allés voir le chef d’établissement pour lui parler du diagnostic et nous avons l’impression que c’est pire.
    Il a déjà eu un étudiant pour quelques cours de maths qui nous a indiqué qu’il comprenait tout et qu’il était capable.
    Nous sommes complètement désorientés et ne savons comment réagir d’autant plus qu’il a conscience de son échec et qu’à chaque « sortie » de note il pleure et semble désespéré de ne pas y arriver.
    Que pouvons-nous faire ? Comment l’aider ?
    La situation est difficile et même notre vie de famille en devient difficile. Nous savons bien que les maths ce n’est pas tout et que les autres matières sont tout aussi importantes mais cette matière prends le dessus et « bouffe » littéralement les autres.
    Merci pour vos conseils !

  23. Ex-prof dit :

    A mon avis, vu la situation très particulière que vous décrivez, c’est sans doute des entretiens répétés avec un/e psy qui pourraient éclairer votre fils sur ses problèmes en maths : il peut s’agir d’un blocage, plus ou moins récent, à la suite d’un « traumatisme » (mauvais résultat alors qu’il en escomptait un bon, moqueries… que sais-je !). Quelque chose dont il n’a visiblement pas conscience (d’après ce que vous dites), mais qui l’empêche d’appliquer des règles que pourtant il comprend.
    Je ne saurais trop vous inciter à agir rapidement : vu ses réactions, le problème pourrait déborder sur d’autres matières…
    Reste à trouver un/e psy qui parvienne à dialoguer avec lui et le faire parler. Il ne s’agit pas de poser un diagnostic (puisque celui-ci a déjà été posé), mais d’entamer une relation de psychothérapie qui pourrait mettre à jour l’origine du problème.
    Je vous souhaite bon courage… et vous remercie par avance de me donner d’autres nouvelles (que je ne publierai, bien sûr, qu’avec votre consentement).

  24. Dylan Schneider dit :

    Et alors?????

  25. Omm walid dit :

    j’ai lu la question et j’ai lu les commentaires et je me suis trouvée dans tous les cas exposés. Bref, oui il a (mon fils) certaine intelligence, courtois, » gentille »saufe en ce qui concerne les etudes.
    Il faut souligner l’intervention d’une psycologue et un psycho-éducateur bien sûr à part les cours soutient privé
    Quoi faire……

  26. dany dit :

    bonsoir , nous sommes des enfants désemparés , notre fils de 15 ans est dans un collège en 3ème ULIS , il a été découvert il y a 8 ans qu’il était dyslexique grave , il est dans une classe avec des jeunes qui ont tous des pathologies différentes des uns des autres . Il a de très grandes difficultés à s’intégrer au groupe , il est et se sent constamment persécuter pas les autres enfants ,forcément lui aussi est devenu agressif , alors qu’à la maison il a un comportement d’adolescent normal , il est pris en grippe par son professeur qui lui dit qu’il est raciste alors que mon fils a des amis étrangers avec qui il s’entent très très bien , qu’il ne veut pas travailler en classe parce qu’il est fainéant , alors forcement sa réaction est la colère , il arrache ses cahiers , il envoie tout baladé , il se met au de lui , je pense que l’on ne cherche pas à l’aider mais plutôt à s’en débarrasser .
    Aujourd’hui , nous avons reçu un appel du directeur du collège , pour nous convoquer jeudi , afin de parler de l’avenir scolaire de J…

    pour vous dire mon fils à de bonnes connaissances , il s ‘intéresse à tout mais ses grandes difficultés sont la lecture et l’écriture forcément d’ou ses problèmes de comportements , il ne demande pas mieux de travailler mais il a un très gros blocage et il en est malheureux .

    Alors s’il vous plait aider nous ! que devons nous faire !
    Ceci est un appel au secours !

    Une famille en grande souffrance !!!!

  27. Ex-prof dit :

    Je suppose que votre fils est suivi par un orthophoniste. Voit-il aussi un psychologue ? Celui-ci pourrait sans doute l’aider quant à sa confiance en lui et à ses relations au collège (les deux étant liés en général).

    Vous ne parlez pas de ses centres d’intérêt : que veut-il faire après la 3ème ? Il va changer de toutes façons d’établissement, de camarades, de professeurs, et cela sera peut-être pour lui une façon de redémarrer du bon pied, s’il se trouve dans une voie qui lui convient.

  28. Maman d'un garçon de 11 ans dit :

    Bonjour,

    J’ai un garçon de 11 ans qui entre en 5e cette année.
    Je l’ai toujours suivi de très (trop) près… enfant unique n’arrange pas les choses.
    Mais voilà, j’ai un réel problème avec lui : c’est un enfant qui vit dans sa bulle, qui manque de maturité, qui n’aime pas à être bousculé, il a pourtant de bonnes bases, il est loin d’être bête, mais tout est très long ! Nous passons les week-ends à travailler, rien n’entre dans sa tête, il apprend mot à mot, jamais je ne l’entends parler devant sa leçon, que ce soit en anglais (qui demande quand même à être prononcé à voix haute…) ou toute autre matière. Alors ça dure des heures, des heures, des heures… Je ne sais plus comment lui dire que cela ne sert à rien de rester des heures devant son travail. J’ai beau lui dire de mettre un timing devant un devoir à accomplir, rien à faire… Nous sommes allés voir des spécialistes : bilan : c’est son caractère…
    Que faire ? Si en 6e, on passe une éternité devant des devoirs… qu’est ce que ce sera plus tard ?!!

  29. Hinatea dit :

    Moi j’avais fais beaucoup de progrès,mais au dernier trimestre j’ai chute,mais je vais me rattraper en 4ème.
    Mes profs était très gentil avec nous,notre prof principal avait organiser une sorti pour toute la classe.

  30. coralie dit :

    Bonjour,

    La fille de mon copain redouble sa 6eme. on lui a prit des cahiers de vacances, mais c’est une cata!
    Elle fait pas d’efforts, il lui explique la leçon, limite si il doit pas lui mâcher al réponse. Il a peur qu’elle redouble encore, et ne sait plus quoi faire. Elle est intelligente, mais parfois elle bâcle, car ça la gave ou ne fait pas d’efforts pour comprendre

    Merci

  31. Yacine dit :

    Bonjour ;
    Mon fils entre en sixième et bientôt l’adolescence.
    Son parcours scolaire est excellentt jusqu’à ce jour. E’ préparant cette transition je remarque qu’il a tout publié même certaines notions de base.
    Il est vrai que je lai laissé faire le vide complet cet été.
    Pourriez bois me conseiller pour reprendre et surtout travaille r la motivation et surtout la concentration.
    Merci à vous.
    Cordialement

  32. Laly dit :

    Bonsoir à tous!
    Je suis une maman de deux petits garçons 11 et 7 ans. Moi même étant petite j’ai eu des difficultés à l’école dès la primaire, ayant des parents illettrés cela ne m’a pas aidé ( mensonge sur les notes, absences, manque de sérieux sur les apprentissages des leçons dès la 5éme ) mais j’aimais lire ! très important je pense…
    De ce fait je n’ai pas fait d’études supérieures, je me suis arrêtée à un BAC PRO que j’ai raté de peu en ne faisant rien.
    J’ai 36 ans, un travail qui me correspond plus ou moins mais j’envisage de me réorienter vers quelque chose qui me plait davantage. Je suis curieuse et je pense avoir tout de même une culture générale convenable.
    Tout ça pour dire que je m’en suis sortie malgré le manque de diplôme. Je suis à l’aise en société…
    Cette formation est aussi un peu le but de me prouver que quoi qu’il arrive on peut s’en sortir avec de la volonté.
    Mais pour en revenir à mes enfants, plus particulièrement le plus grand (pour le petit c’est encore autre chose ) qui est un enfant très mur depuis son plus jeune âge, a su lire très vite. A l’aise ave les adultes, Il n’a pas peur de donner son opinion et de participer activement au discussion.
    Ceci dit il n’a pas confiance en lui en société et avec ses copains enfin pas tous, forcément, il est aussi très soucieux du regard des autres, il est très à l’écoute, proche des gens, d’une extrême gentillesse, respectueux, et très sensible. Petite précision, c’est mon entourage proche ou non qui me le disent, même si je l’avais remarqué évidemment.
    C’est un élève curieux, passionné ( encore une fois selon les dire des maitresses ) mais qui a des difficultés de concentration et en mathématiques, a une bonne mémoire, mais encore une fois manque de confiance en lui. Vous pouvez imaginer l’angoisse que cela peut procurer à une maman qui a en plus vécu plus ou moins la même chose… cela me renvoie à mon passé pas facile.
    De ce fait, j’ai voulu l’aider le plus possible en l’emmenant voir un orthophoniste qui lui a fait un test de logicomathématiques ( qui s’est avéré juste et effectivement il employait une méthode différente et plus complexe pour en venir à ses fins ) ensuite l’orthoptiste car il avait des mots de tête répétitif entre autres, un psychomotricien et pour finir un pédopsychiatre, je pense que ceci lui a fait du bien mais il me disait souvent qu’il se sentait différent des autres, se demandait pourquoi lui avait besoin d’aide, se sentait pas intelligent… N’ais je pas augmenté ce sentiment à son égard sans le vouloir, alors que je croyais l’aider au contraire, à surmonter ses angoisses.. En ce qui concerne les devoirs, il appréhendait à chaque fois l’heure des devoirs et ce fut difficile. j’ai eu la chance de pouvoir lui offrir des cours particuliers pendant 2 ans avec une personne formidable qui a su le motiver et lui prouver qu’il avait du potentiel même beaucoup plus que ce qu’il croyait. Il sait qu’en faisant des efforts et en travaillant plus il y arrivait. Quelle satisfaction quand on y arrive !! Je pense qu’il faut croire en soi et croire aux autres. Nous parents à notre tour, ayant eu chacun son expérience bonne ou mauvaise avec l’école ainsi qu’avec les relations enfants /parents. Essayons de donner ce que nous n’avons pas pu recevoir, à notre façon bien sûr ! Il a eu sa première mauvaise note ( 8,5/20 en mathématique ) il a été très triste et surtout avait très peur de notre réaction. je l’ai inscrit dans un centre culturel, avec des jeunes diplômés jusqu’à BAC + 3; Il était complètement réfractaire à l’idée d’y aller au début, et puis il s’est rendu compte qu’il en avait besoin.
    Et quelle fierté j’ai pu avoir envers lui quand il m’a dit en rentrant du travail
     » maman je vais aller à ses cours d’aides au devoirs, je vais arrêter de regarder la télé, je vais travailler pendant les vacances… même si je n’en lui demande pas autant, et d’ailleurs je ne le laisserais pas faire tout au pied de la lettre car il a besoin de jouer, de rêver, de faire du sport et de s’informer par la télé ou autres… l’intelligence est partout, autour de nous et pas qu’à l’école.

  33. Ex-prof dit :

    Merci beaucoup pour votre témoignage !
    Et vous avez – bien entendu – raison : l’intelligence est partout, et je regrette fort (et depuis longtemps !) qu’on ait évacué de l’école, par exemple, l’intelligence « manuelle », qui permettait à nombre d’enfants d’appréhender différemment apprentissage, compréhension et imagination…

  34. Faby dit :

    Bonjour
    Vous répétez que généralement un garçon est autonome en première. Et pourtant, c’est l’inverse qui se produit avec mon fils de 17 ans. Il est désormais en terminale S, mais depuis quelques années, mon fils (qui a des gros problèmes de transpiration aux niveaux des extrémités) ne prend plus AUCUNE NOTE en cours… il a terminé son année de 1ere avec une moyenne générale de 11/20 mais je suis très inquiète car son manque de motivation en classe et à la maison est de plus en plus flagrant.
    Il est dans le déni le plus complet, il ressasse qu’il l’aura son bac, mais sans rien faire, cela me parait très difficile.
    Nous avons tout tenté : dialogues / cris / punitions / re dialogues / psy / sophrologie / voyages-détentes / et désormais nous sommes soutenus par son professeur principal, qui nous dit que notre fils a beaucoup de talent (car à l’oral il arrive toujours à retomber sur ses pieds) mais que cela ne sera pas suffisant cette année.
    Je suis effondrée car on n’arrive pas du tout à lui faire comprendre l’importance de cette classe… Il veut (et rien d’autre) faire la fac de médecine l’année prochaine, mais sans travailler cela nous semble compromis… pour lui pas de souci, il travaillera le moment venu !
    Comment lui faire prendre conscience que tout se joue maintenant !!! Merci beacoup

  35. nathalie dit :

    Mon fils a 9 ans. Il est en Cm1. Depuis septembre, il refuse de faire ses devoirs. Il a un réel blocage, il bacle son travail, tout est sale, mal écrit et plein de fautes. Il dit qu’il perd son temps , qu’il a assez travaillé à l’école et qu’à la maison il préfère jouer. Du coup, tout prend beaucoup de temps…. les devoirs dure , dure , dure !
    les cris aussi, il pleure. Bref nous n’avançons pas. Nous avons tenter de lui supprimer ses centres d’intérêts mais rien. il reste bloqué et fermé devant ses cahiers.
    la maitresse dit qu’à l’école, ses résultats à l’oral sont bons. Toutefois qu’il travaille ou pas ses résultats à l’écrit sont très médiocres.
    Je pense qu’il est découragé mais il n’a jamais été un passionné de l’école.
    mon mari pense qu’il finira par ceder et à se mettre au travail, moi je suis plus septique ?
    Que faire? La privation est-ce la solution; faut-il lui donner l’impression de »lâcher » ? au risque de voir ses notes complétement dégringolées?
    Si vous avez des pistes je suis preneuse…
    Mon fils est pour autant intéressé par les reportages , les livres à thèmes, l’écologie… que pensez vous de la méthode freinet?
    cordialement, Nathalie.

  36. Kroline dit :

    bonjour. J’ai lu une partie des réponses.
    Notre fils a 13 ans, il a passé des tests à 7 ans, il est « précoce ». Le primaire s’est bien passé, avec quelques difficultés parfois de comportement. Et l’entrée au collège, qu’il a choisi, proche de chez nous, avec ses copains, a marqué le début des problèmes. Il ne sait toujours pas s’organiser, et j’avoue que cela me décourage de lire qu’il ne sera peut-être capable d’être autonome dans son travail que en 1ère !! Il est capable d’avoir 20/20 comme des notes catastrophiques.Il vient de passer 2 semaines de vacances sans quasiment toucher à ses devoirs. Ne s’y est mis que samedi. Lundi quand je lui ai parlé de ses devoirs, il a découpé toutes les pages de la semaine de son agenda, montrant bien qu’il se fichait des devoirs à faire. Pour aujourd’hui il avait un devoir de français à rendre, il fallait lire un livre (qu’il a commencé mardi soir, pareil travail donné il y a 3 semaines..) et faire un résumé etc…, et les autres devoirs, qu’il n’avait pas notés, n’ont pas été faits. C’est vraiment compliqué !! Nous sommes des parents instruits, nous nous posons beaucoup de questions, n’avons pas forcément d’idée préconçue, et je ne sais plus comment m’y prendre avec lui. Il faudrait que je passe mes soirées, mes week-ends avec lui pour lui « tenir la main », sinon il ne fait rien !! Je ne peux pas lui consacrer tout mon temps, car c’est l’aîné de 3 enfants. Il souhaite que « je ne me mêle pas de tout », mais le résultat est qu’il ne fait pas ce qui lui est demandé !! nous avons essayé la carotte, la punition, quelqu’un pour l’aider à faire ses devoirs… Actuellement il voit une psychologue, mais bon cette prise en charge ne montrera de résultats que après un certain temps … Je suis désemparée, ayant été une collégienne sage, sans histoire.
    Lui répond aux profs, a frappé des camarades, a été plusieurs fois exclu, et les professeurs et CPE parfois manquent aussi de diplomatie ou de compréhension envers lui.
    Malgré tout ce que nous faisons, nous n’arrivons pas à trouver le bon moyen de l’aider et qu’il se sente bien, suffisamment, pour au moins faire une scolarité correcte.

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