Bonne neige !
Archive pour le mot-clef ‘Au jour le jour’
Tombe la neige…
Dimanche 20 janvier 2013Bientôt une nouvelle année…
Samedi 29 décembre 2012Enfin, c’est ce que j’entends dire autour de moi… Si, pour les Mayas, la nouvelle ère a commencé le 24, notre calendrier se contente d’un changement d’année dans quelques tout petits jours…
Je m’en voudrais, à cette occasion, de ne pas vous souhaiter plein de bonnes choses : petits plaisirs, grandes joies et, pourquoi pas ? quelques bonheurs…
Et… joyeuses festivités pour ce passage !
En attendant la fin du monde…
Dimanche 23 décembre 2012Et si c’était demain la veille ???
Mercredi 19 décembre 2012Apocalypse tomorrow…
En attendant l’Arme à Godot… (je sais, c’est très mauvais, mais ça m’amuse quand même…)
Si vous vouliez faire un tour à Bugarach pour éviter la fin du monde, c’est trop tard ! Gendarmes, policiers, pompiers sont tous prêts à vous barrer le chemin !
Depuis midi, un important dispositif de sécurité a été mis en place en prévision d’une éventuelle affluence liée à la prétendue fin du monde, le 21 décembre. [...]
Jusqu’au 23 décembre, un important dispositif de sécurité est donc déployé autour de Bugarach, dans un périmètre englobant trois autres villages. [...]
Surtout, le pic de Bugarach, qui culmine à 1230 mètres et qui sera interdit d’accès mais aussi de survol, sera sous bonne garde, du 19 au 23 décembre. La montagne sera surveillée jusque dans ses entrailles parcourues de galeries. Dépêchés sur place depuis le 15 décembre, des spéléologues de la gendarmerie ont pris connaissance des lieux et recensé les grottes et les cavités.
(Amusez-vous un peu en lisant quelques commentaires de cet article… Vous y apprendrez peut-être que la « vraie » fin du monde a eu lieu le 6 mai dernier…)
Pas d’arrivages massifs de « réfugiés » ces derniers temps… mais de journalistes du monde entier… qui exaspèrent nombre des 180 habitants du village…
Dans une note de bas de page de son livre Le village de la fin du monde (Grasset, 2012), le journaliste Nicolas d’Estienne d’Orves note que le 18 février 2011, la requête « Bugarach 2012 » sur Google fournit 125.000 résultats. Le 2 novembre, c’est 206.000 résultats.
Et aujourd’hui ? 4,450 millions ! Car ce petit village de l’Aude comptant moins de deux cents habitants serait le dernier lieu vivable pour l’humanité à partir du 21 décembre 2012. [...]
Pour endiguer une éventuelle brusque affluence sur place, le préfet a décidé de boucler la zone entre le 19 et le 23 décembre, avec points de contrôles, laissez-passer pour les habitants, périmètre d’évacuation par hélicoptère. Ajoutez à cela que la marche dans la montagne, le camping sur les routes et la chasse seront interdits !
Mais qu’à cela ne tienne ! Vous pourrez peut-être tout de même échapper au fléau planétaire :
France3 Languedoc-Roussillon :
Historiens et chercheurs soulignent que le calendrier maya ne prévoit pas la fin du monde mais le commencement d’une nouvelle ère, à une date que certains fixent en fait plutôt au 23 décembre. Des célébrations de ce changement d’ère sont d’ailleurs prévues dans le sud du Mexique et dans d’autres pays où persiste l’influence de la culture maya (Guatemala, Bélize, Salvador, Honduras). [...]
D’autres sites à travers le monde font figure de refuge aux yeux des mystiques.
Par exemple, le paisible village turc de Sirince, près de l’antique site d’Ephèse, serait traversé de fluides positifs car c’est de là que la Vierge Marie serait montée au paradis, croient les millénaristes.
Et il vous reste peut-être l’espoir que la terre des Mayas ne sera pas engloutie, ni pulvérisée, par la catastrophe :
A Cancun, situé dans l’Etat du Quintana Roo – un des cinq Etats mexicains où s’est développé le monde maya – les hôteliers prévoient un taux d’occupation de 90%, un ballon d’oxygène pour cette destination affectée depuis 2009 par la crise économique mondiale.
* * *
Il y a pourtant des gens qui ne s’inquiètent pas trop… Les rédacteurs d’horoscopes pour 2013, par exemple… Vous trouverez lesdits horoscopes dans vos magazines habituels… comme si de rien n’était !
Mais je ne peux résister au plaisir de vous faire part des offres de mon serveur dans sa newsletter de décembre :
Une année bien remplie s’achève, et une autre suivra probablement. À moins que…
Dans tous les cas, jusqu’au 21 décembre 2012 à minuit, vous bénéficiez de -50% sur le 1er mois pour toute commande d’un serveur dédié hébergé dans notre datacentre nord-américain BHS. Ceci sans engagement, grâce au bien nommé code « APOCALYPSE » à renseigner lors de votre commande.
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Bonne fin du monde d’année !
Promotion « fin du monde »
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Pique-nique sur l’herbe…
Vendredi 30 novembre 2012Comment cela, ce n’est pas la saison ? D’abord, ça dépend pour qui… Et puis, il y a de drôles d’œufs de Pâques, dans l’herbe, bien appétissants !
Vous ne me croyez pas ?
Eh bien, regardez donc ce Déjeuner sur l’herbe du 30 novembre… légèrement différent, il est vrai, de celui de Daily Maille…
(Et remarquez que les moineaux acceptent la présence d’une « étrangère »… qui habite par ici, d’ailleurs…)
(Et un étranger, en plus ! Sans doute celui qui s’invite chez moi de temps en temps… Pas du genre à poser pour la photo, lui ! N’arrête pas de bouger, de sautiller par-ci par-là ! La bougeotte, je vous dis !)
Chacun son sien, et pas de jaloux !
Contente d’avoir quand même réussi à « l’avoir », ce rouge-gorge !
Bon, d’accord, j’ai raté les tourterelles qui sont venues participer au festin… Mais ce n’est que partie remise !
Visiteurs du matin…
Dimanche 11 novembre 2012Grande première ! Outre les nombreuses visites de lézards, j’avais eu celle d’une hirondelle, puis celles d’un rouge-gorge curieux. Aujourd’hui, c’est une mésange charbonnière qui s’est glissée dans l’entrebâillement (étroit… mais pas assez pour elle !) de la porte de la cuisine. Alertée par le bruit, je suis allée voir, lui ai ouvert la porte en grand… et elle en a évidemment profité, comme « les autres »… pour filer dans la salle à manger et se heurter aux vitres closes… Contrairement aux autres visiteurs, cependant, la panique ne l’a pas conduite à laisser des souvenirs de son passage un peu partout…
Je ne l’ai pas vue tout de suite dans la salle à manger : elle s’était réfugiée derrière une grande corbeille. Comme je l’approchais, elle a filé derrière le métier à tisser, s’est coincée entre le mur et le câble de la télé (que je n’ai plus…). Immobile, bec ouvert dans un cri rentré…
Sur le moment, ne voyant pas comment la récupérer et la faire sortir… je suis allée prendre mon appareil photo… Pas terrible, la photo… mais pas facile à prendre non plus !
Puis je lui ai glissé sous les pattes un long morceau d’écorce (allume-feu bien pratique pour ma cheminée), auquel elle a eu la bonne idée de s’agripper… C’est ainsi que je l’ai sortie de la maison, sans qu’elle décide pour autant de s’envoler !
J’ai posé mon écorce sur le muret, et ai profité de son immobilité pour prendre des photos. Il lui a fallu plusieurs minutes pour se percher sur une branche au-dessus d’elle, et plus encore pour s’éloigner un peu, avant de prendre son vol…
J’ai refermé encore un peu plus la porte de la cuisine, et suis revenue à mon ordinateur, curieuse de voir si quelques photos de ma visiteuse étaient passables…
C’est alors que j’ai entendu un nouveau bruit dans la cuisine ! Ah non ! me suis-je dit, une expérience ne t’a donc pas suffi ?
Dans la cuisine, vol de plumes contre les vitres, puis envol sur une étagère… Non, ce n’était pas un retour de la charbonnière… mais bien celui du rouge-gorge ! Contrairement à la précédente visiteuse, il ne m’a pas laissé le temps de le prendre en photo, mais a réussi tout de suite à sortir, dès que j’ai eu ouvert la porte en grand… non sans m’offrir de nombreux souvenirs de son passage…
Le croirez-vous ? J’ai alors fermé complètement la porte de la cuisine… et ne me suis même pas laissé attendrir par les battements d’ailes entendus dans le quart d’heure suivant…
Mon petit frère…
Samedi 10 novembre 2012Découvert sur le site de L’instit’humeurs ce petit dessin animé sur un enfant autiste : Mon petit frère de la lune.
Il vaut la visite…
Ya pus d’saisons, ma pôv’dame !
Samedi 22 septembre 2012… et ça ne date pas d’hier, ni même de l’ère atomique ! A en croire le curé de Saisy qui écrivait dans son registre, en 1709 :
« Depuis 1692, les temps ont été si déréglés qu’on aurait peine à remarquer les saisons, il semblait que l’hiver était confondu dans l’été et des chaleurs en hiver, de si grands dérèglements dans les saisons causaient la stérilité de la terre et des maladies dangereuses aux hommes »
Vous ne me croyez pas ? Allez donc voir ce site qui répertorie des « actes insolites« , où vous trouverez la photo du registre (d’accord, la photo est petite, mais on arrive tout de même à lire en l’agrandissant !).
Ai-je déjà parlé de Gandrange, où, deux années consécutives, les vignes avaient gelé le 15 août ? Au XVIIIème siècle, me semble-t-il…
D’autres infos climatiques d’après les registres paroissiaux sur le site ascbgenealogie…
* * *
Petite Annonce qui n’a rien à voir
Il y a bien longtemps que je n’ai mis à jour le site Le Français au Collège… Et il y a peu de chance que je m’y remette… Je vais donc sans doute résilier mon abonnement dans quelques mois. Si cela intéresse quelqu’un de récupérer le site (je crois que l’abonnement coûte une douzaine d’euros par an) et/ou les contenus, qu’il l’indique dans un commentaire (non publié) avec son adresse courriel, pour que je lui réponde personnellement.
Un jour, sur ses longs pieds…
Mercredi 19 septembre 2012Je « célèbre » peu de fêtes, mais essaie assez souvent de visiter quelque lieu particulier lors des Journées du Patrimoine… Elles permettent parfois de voir telle ou telle propriété privée, qui ne s’ouvrent au public que ces jours-là.
C’était le cas le week-end dernier, où j’ai pu jeter un œil (et celui de mon appareil photo) sur des demeures habituellement closes. Je n’ai pas visité les 6 pièces ouvertes du château du Saussay, je me suis contentée du parc… On apercevait, ici ou là, des chaises longues, un barbecue (dans des zones où le public n’avait évidemment pas accès)… et je me demandais quel effet cela faisait de vivre dans de telles demeures… Sans aucune envie de ma part, croyez-le bien ! Pour moi qui ai tant de mal à entretenir plus ou moins (plutôt moins que plus !) ma petite maison et mon bout de jardin, l’idée d’habiter un château entouré d’un grand parc relèverait plutôt du cauchemar ! J’entendis, à un moment, un visiteur pester contre les habitants, qui n’entretenaient pas mieux les murs, lesquels, d’après lui, seraient écroulés d’ici 20 ans. J’ignore si ce monsieur avait une idée un tant soit peu précise du coût du ravalement d’un château… Je n’en ai aucune, mais suis bien sûre que cela dépasse – et de loin ! – le montant annuel de ma retraite…
Par chance, je rencontrai un hôte du château, à qui je pus poser quelques questions :
« Bonjour monsieur (ou madame), vous habitez ici ?
- Et… vous vous y trouvez bien ?
- La nourriture y est bonne ?
- Vous… vous ne vous y ennuyez pas trop ?
Assez impoliment, je l’avoue, l’hôte me tourna le dos et s’envola, sans même me laisser le temps de le photographier en vol !
Sur les traces… (bis)
Jeudi 30 août 2012Avez-vous une idée des efforts fournis par nos ancêtres pour que nous soyons là, nous, aujourd’hui ? Je veux parler ici du fort pourcentage d’enfants morts en bas âge… et même de la courte vie des femmes, suite aux couches à répétition…
J’en veux pour exemple ces Brigaudin dont j’ai déjà parlé : je ne sais si ceux que je vais citer figurent parmi mes ancêtres : j’ai pour le moment un gigantesque puzzle… dont il me manque encore des morceaux pour relier les uns aux autres !
Par exemple, Thomas, pêcheur à Soisy-sous-Etiolles :
Il se marie en 1683 (23 ans) avec Jeanne Dubosc.
En 1684 (il ne faut surtout pas perdre de temps !) naît Antoine.
En 1686, Nicolas, qui meurt à 1 mois 1/2.
En 1689, Marie Élisabeth, qui meurt à 19 mois.
En 1692, Pierre.
En 1693, Nicolas.
L’année 1694 est particulièrement dure à Thomas, qui habite maintenant Ris, de l’autre côté de la Seine : ses fils Pierre et Nicolas meurent en mars (l’un à 31 mois, l’autre à 1 an) ; sa femme au mois de juin.
Il se remarie en septembre, avec Marie Anne Legrand : il a 34 ans, elle 25. Et, apparemment, supportera beaucoup mieux les grossesses ! Pour preuve :
En 1695 naît Marie.
En 1696, Thomas.
En 1698, Jean, qui meurt à 3 jours.
En 1699, Marguerite (elle se mariera en 1723).
En 1700, Henriette, qui meurt à 3 mois.
En 1702, Jeanne (elle se mariera en 1726).
En 1704, Nicolas, qui meurt à 1 an (Thomas cessera alors d’appeler ses fils Nicolas…).
En 1706, Antoine Barthélémy, qui meurt à 3 ans.
En 1708, Hélène Claude, qui meurt à 9 mois.
En 1712, Marie Geneviève (qui se mariera en 1734… et décédera 8 ans plus tard, à 30 ans).
Auxquels il faut ajouter Marie Anne, dont je n’ai pu trouver l’acte de baptême, qui se mariera en 1718 et décèdera 5 ans plus tard.
Je n’ai pas réussi à trouver tous les actes, certains étant fort elliptiques et oubliant, par exemple, de nommer la mère… Comme les prénoms Thomas et Nicolas se retrouvent fréquemment dans la famille, cela n’aide pas la reconstitution des familles !
Mais bon, sur 16 enfants, bien peu ont (peut-être) atteint l’âge adulte !
Thomas mourra en 1728 à 68 ans (dit l’acte de sépulture : je n’ai pas retrouvé de façon certaine l’acte de baptême), et sa deuxième épouse en 1748, à 82 ans dit l’acte de sépulture, en fait à 79 ans, ce qui n’est pas si mal pour une femme de cette époque qui a eu 11 enfants !
Louis n’aura que 2 enfants de sa première épouse, mais 14 de la seconde, dont 4 arriveront (peut-être) à l’âge adulte, et 2 morts à la naissance…
Tout de même… tant d’enfants pour faire si peu d’adultes !


















