Archive pour le mot-clef ‘Au jour le jour’

Loup y es-tu ?

Mardi 15 octobre 2013

Entends-tu?
Que fais-tu ?
- Je mets mes chaussettes !

Moi aussi, j’ai mis mes chaussettes…
Et cela ne me donne pas pour autant envie d’aller me promener dans les bois (tout proches, pourtant…)

Déjà, j’avais ressorti la couette d’hiver,
puis mon poncho,
puis les chaussettes (pas encore celles en laine !),
(rangé les tongs et les nu-pieds)
puis le pull
(rangé les T-shirts)
(pas encore sorti la doudoune… mais ça ne va peut-être pas tarder…).

Puis il a fallu à nouveau fermer stores et volets la nuit
(histoire de conserver le petit peu de chaleur emmagasiné durant le jour).

Certes, je ne suis pas une fana de la chaleur (ça tombe bien, il fait 16° chez moi…), mais tout de même, je trouve que l’été a été bien court, sans compter que je n’ai rien vu du printemps…
(Ah ! si, je suis mauvaise langue : 1 journée et demie en avril, où on a pu prendre le thé sur la terrasse !)

Et puis… et puis, s’il faut que j’entame bientôt ma réserve de bois, il n’y en aura encore plus dès février, comme l’année dernière !

Tous ces signes hivernaux (en plus des matins tardifs et des nuits précoces… Vivement le changement d’heure – au moins pour les matins !) me donnent une nette envie d’hiberner, façon ours ou marmotte, pour ne me réveiller qu’au printemps (s’il y en a un l’année prochaine…).

Oui, je sais, je n’ai pas à me plaindre : il y en a d’autres qui…

OK, OK !

Alors…

Promenons-nous
dans les bois…

Les nouvelles tondeuses…

Mercredi 25 septembre 2013

Autonomes, ergonomiques, économiques, et surtout… écologiques !

C’est une acquisition du Conseil Général pour le château de Chamarande.

Je l’ignorais totalement et, à vrai dire, quand je suis allée aux Archives, pressée de trouver les documents notariés que j’y cherchais, je n’ai rien vu…

C’est au moment de la pause café-cigarettes que j’ai remarqué quelque chose, dans les douves :

Vous voyez ?
Pas très bien ?
Moi non plus… Alors je me suis approchée :

Encore un peu :

Eh oui ! Les nouvelles tondeuses de Chamarande sont des chèvres !
100% écologiques !

Et elles s’en donnent à cœur joie :

Il y en a une bonne dizaine, d’après ce que j’ai vu :

Elles nettoient même les murs :

Bon, évidemment, pour le parc, on continue à utiliser des tondeuses plus « traditionnelles »… Je crois me souvenir que ces petites bêtes ont un faible pour l’écorce des arbres… lesquels ne supportent pas toujours très bien leur appétit…
Mais pas d’arbres dans les douves ! Ni de visiteurs susceptibles de s’embourber dans le précieux engrais 100% naturel !

Vive les tondeuses écologiques !

Vive les chèvres !

Euh… pardon, monsieur…

Juliette et Roméo…

Samedi 21 septembre 2013

Juliette s’ennuie un peu. Elle regarde les lézards se faufiler parmi les pois de senteur, mais n’a pas le coeur à la chasse…

- Guetter… Attendre…

- Un jour… mon prince viendra…

- Un jour…

Voici Roméo, justement…

Mais Roméo se méfie : il a déjà été éconduit…
Mieux vaut ignorer la belle sur son balcon…

- Essayons quand même ?

- Ah ! Le chevalier à la rousse figure…

- Pshhtt !

- Jamais simple, avec elle ! Attendons un peu…

- Difficile de les comprendre…

- Allons, courage ! Essayons !

- Euh… Bonjour !

- Mieux vaut être seule que mal accompagnée !

- Quoique…

*      *      *

Dans le rôle de Roméo, le chat du voisin (enfin, du fils du voisin !) dont je vous ai déjà parlé.

Dans le rôle de Juliette, je soupçonne la chatte du voisin d’en face… Auquel cas ce pourrait bien être la sœur du précédent :

(Je n’ai évidemment pas posté toutes les photos prises aujourd’hui… mais elles sont dans l’ordre où elles ont été prises !)

Mignonne comme tout, cette chatte ! Elle n’a qu’un défaut : elle tient absolument à visiter la maison ! Deux fois, je l’ai surprise commençant à monter l’escalier… Et je ne compte pas les fois où je l’ai fait fuir de la maison !

Tiens, ce matin, par exemple… Alors que je préparais mon petit déjeuner, elle a passé au moins une quinzaine de fois une ou plusieurs pattes dans la cuisine ! Chaque fois, je tapais dans mes mains pour la faire ressortir ; et chaque fois, elle se postait contre la porte… et posait à nouveau une patte discrète dans la cuisine ! J’ai dû finir par fermer la porte…

Même chose tandis que je déjeunais dehors, sur la terrasse : là encore, j’ai dû fermer la porte… J’ignore ce qui l’attire autant… mais elle est bigrement têtue !

Journées du patrimoine…

Lundi 16 septembre 2013

J’ai bien cru ne pas pouvoir jouer à la touriste, cette année ! Pourtant, j’aime beaucoup découvrir (ou redécouvrir) des villages, des quartiers, des demeures, des jardins… Mais, vraiment, le temps de samedi me laissait peu d’espoir : des promenades sous une pluie battante me séduisent beaucoup moins ! Sans compter que j’aime bien emporter mon appareil photo, et collectionner ainsi des images des lieux visités…

Mais bon, le soleil a daigné reparaître dimanche, et j’ai pu en profiter !

Tout d’abord, une « promenade déambulatoire » (un peu pléonastique, comme expression, non ? mais enfin, c’était le titre donné par la mairie…) dans mon village, avec explications historiques et contes… Sympathique et agréable.

Puis visite de Villeconin, dont je ne connaissais que le nom, sans même savoir situer le village, qui recèle un château d’origine médiévale.

(Au passage, je regrette très fort que le conseil général, dans son fascicule sur les journées du patrimoine ou sur son site, ne répertorie plus que les sites subventionnés par lui : 4 sites pour cette année seulement ! Exit Méréville, je ne sais pas pourquoi ! J’ai dû, donc, me balader sur plusieurs sites pour me trouver un but de visite… C’est d’autant plus regrettable que certains domaines privés ne s’ouvrent qu’à cette occasion ! Et comment le savoir, si le département ne se donne pas la peine de nous en informer ???)

Villeconin, donc. Assez joli village, avec nombre de maisons en meulière, dont des bâtiments de ferme sans doute assez anciens. Et le château…

On entre dans une grande cour, et on attend (pas très longtemps) la visite guidée organisée par les propriétaires. L’ensemble a été une ferme, depuis la Révolution (si je me souviens bien…) jusqu’aux débuts du 20ème siècle. Et la salle des gardes… a servi de grange pendant tout ce temps…

Cependant, les douves n’ont pas été comblées, et la tour d’entrée garde les marques du pont-levis dont elle était munie…

Le parc est aussi très agréable.

Juste en face du château, l’église :

Un peu fatiguée, je n’ai pas eu le courage de lire les panneaux sur son histoire, mais ai admiré l’entrée :

Et les arcs-boutants :

Petit tour dans le village, mais pas de photos très caractéristiques…

En tous cas, j’étais contente de ma journée… et c’est pourquoi je vous en fais « profiter » !

Encore les bêtes…

Mercredi 7 août 2013

Enfin… une des bêtes dont je vous ai parlé… celle à 4 pattes, qui tient apparemment à visiter la maison…

Rappel : ce chat, je l’ai connu chaton l’an dernier : la chatte du voisin d’en face avait mis bas je ne sais où, puis avait migré avec ses 4 chatons chez le voisin d’à côté (voir le billet de mai 2012). Lesquels chatons, s’affermissant sur leurs petites pattes, s’en vinrent de temps à autre dans mon jardin, posant complaisamment pour mon appareil photo. Tenez, le voici en mai 2012, le petit :

et en août 2013 :

Oui… il a un peu changé, le petit ! Mais toujours aussi curieux… J’ai l’impression que, quand il vient en visite à côté, il passe à peu près autant de temps chez moi que chez mes voisins ! La première fois, il a fallu que les voisins le récupèrent… Mais depuis, il a appris à sauter le mur (je l’admire à chaque fois, car il n’a quasiment pas de recul !), il va et vient, à l’aise, comme chez lui… Ce week-end, encore, il a tenté une incursion dans la salle-à-manger…

Ce qui l’attire – et le dérange tout à la fois – dans mon domaine, je crois bien que ce sont les nombreux moineaux qui hantent mon rosier… Mais, malheureusement pour lui – et heureusement pour les moineaux (et pour moi, qui prends grand plaisir à les entendre – plus qu’à les voir – bavarder à longueur de journée !) -, le buisson est difficilement accessible… Voici mon visiteur au pied du rosier :

Le week-end dernier, il a fait connaissance chez moi d’une chatte tricolore à poils longs, dont j’ai déjà eu plusieurs fois la visite… Ses propriétaires sont venus le récupérer chez moi… avant qu’il ne puisse passer entre les barreaux qui séparent mon jardin de la rue…

Beau matou, quand même, non ?

Amie des bêtes ?

Lundi 22 juillet 2013

C’est fou comme les bestioles aiment ma maison ! Pourtant, je ne laisse plus la porte de la cuisine qu’entrouverte, après la visite de la mésange… Mais il faut croire qu’il y a beaucoup de curieux, dans le coin…

Avant-hier, par exemple… Je « travaillais » tranquillement sur mon ordinateur dans la salle à manger, quand je crois percevoir un mouvement… Une belle queue rousse et blanche… non, ce n’est pas un oiseau ! C’est un chat ! Plus précisément, le chat du fils des voisins…

Vous vous souvenez peut-être de cette portée de chatons, l’an dernier ? Eh bien, le fils des voisins en a adopté un… Méconnaissable : un grand gros matou… Qui vit en appartement, et est ravi lorsque ses maîtres l’amènent ici… Surpris les premières fois, il prend maintenant de l’audace… et trouve les trous dans le grillage… ou saute le mur de séparation ! La voisine a dû entrer dans mon jardin pour le récupérer… Il est revenu dans le jardin à plusieurs reprises… mais a su réintégrer le jardin voisin !

Un autre éphémère sur la vitre… mais toutes les photos sont floues… dommage !

Hier, un mouvement coloré derrière une corbeille, dans la cuisine : un papillon, qui s’est empressé de ressortir, mais qui a eu l’amabilité de poser un peu pour moi, sur la vitre. Pas celle de me laisser le photographier côté face : dès que j’ai fait mine de sortir, il s’est envolé à tire-d’aile !

Hier encore, je vois de la cuisine deux moineaux sur la terrasse. Cri d’alerte du plus gros… et le plus petit file tout droit dans la cuisine ! Il se blottit contre le frigo, et n’en bouge plus… Impossible de l’en faire sortir ! Il ne sait visiblement pas crier, pas beaucoup voler, et est terrorisé… Je dois finalement le prendre dans ma main pour le sortir. Il reste un bon moment plaqué contre un volet…

J’ai déjà eu chez moi hirondelles, rouges-gorges et mésange, mais c’est la première fois qu’un moineau me rend visite, bien qu’ils soient très nombreux par ici ! Il est vrai qu’il est bien jeune, le petit !

Je le reprends pour le rapprocher de la verdure et de l’eau. Il reste là un petit moment, ouvrant le bec dans un cri muet (ou attendant que je le nourrisse ???), puis volète au creux du buisson de rosiers.

Mais j’entendrai pendant longtemps les cris des parents qui le cherchent… J’espère qu’ils ont fini par le récupérer, et qu’il n’avait pas trop pris d’odeurs étrangères… Heureusement, le chat avait déjà réintégré ses appartements citadins ! Il n’aurait fait qu’une bouchée de l’oisillon !

Merci à ces bestioles qui me font l’honneur de poser pour moi…

‘tites bêtes… grosses fleurs…

Jeudi 18 juillet 2013

Je pourrais vous dire que, depuis mon dernier billet, je suis partie voyager très loin… Mais la vérité est qu’il m’est, par moments, tellement difficile de « prendre la plume »… que je remets au lendemain… ou à plus tard (j’ai déjà parlé de « procrastination »…).

Ce qui m’a décidée ce matin… c’est la petite bête aperçue hier sur ma table de jardin, et qui m’a autorisée à la prendre en photo. J’oserais presque dire qu’elle « posait »… mais je craignais trop qu’elle ne s’envole pour tenter de la photographier sous un autre angle…

Je n’avais jamais vu, me semble-t-il, une telle bestiole :

Ces 3 longues « queues », cette immense antenne (il y en a sûrement 2, mais la deuxième se dissimule derrière la première)… Jamais vu une telle bestiole, c’est sûr !

Recherches donc sur Internet… pour découvrir qu’il s’agit « tout simplement » d’un éphémère…

Pourtant, des éphémères, je connais ! Des dizaines s’agglutinent la nuit sur mes vitres (mais plus tôt dans l’année) ! Ils ne ressemblent pas du tout à mon visiteur d’hier ! Il est vrai que j’ai vu sur Internet qu’il y en avait plusieurs dizaines d’espèces… et je n’ai pas eu le courage d’aller voir à quoi chacune ressemblait…

En juin, c’est une autre bestiole que j’avais photographiée, attirée par cette tache verte, brillante, sur une pivoine. Je n’ai pas cherché son identité, pensant que c’était une sorte de petit scarabée… Si vous en savez plus, je suis preneuse d’informations !

L’abeille charpentière de l’an dernier (ou une de sa famille…) est revenue dès que les pois de senteur ont commencé à fleurir, mais je lui ai fait grâce de la photo !

Je n’envisage pas de me plonger dans des études d’entomologie… mais tout de même, j’apprécie de découvrir quelques petits visiteurs, au hasard de nos rencontres…

Côté plantes, j’ai eu aussi quelques surprises… Par exemple, la campanule : l’année dernière, se lassant sans doute de l’ombre, elle avait migré sur ma terrasse, entre sol de ciment et mur de pierre ; cette année, elle a eu envie de retrouver la terre et a surgi contre le grillage, 2 à 3 fois plus grande que les années précédentes… avec des fleurs 2 à 3 fois plus grosses !

Et des nouvelles venues, au milieu de l’oranger du Mexique : des digitales !!! Il y en a plusieurs pieds, vu la distance entre les 5 ou 6 tiges fleuries…

Comme j’en parlais au pharmacien, il m’a dit que lui aussi avait découvert cette année une digitale dans son jardin…

Enfin, ces petites fleurs d’un rouge profond, qui s’obstinent à pousser chaque année au ras des escaliers :

Je crois vous les avoir déjà montrées… J’ai appris que c’étaient… des œillets !

Bonnes découvertes à vous aussi, chez vous ou dans d’autres lieux !

SO… LEIL !!!

Lundi 27 mai 2013

Ce matin, 6 heures.
J’ouvre un œil, puis l’autre. Sans enthousiasme excessif pour cette nouvelle journée. Je regarde vaguement le ciel découpé par le velux au-dessus de mon lit. Et quelque chose me fait préciser mon regard. Une curieuse impression d’inhabituel. Le ciel me semble moins gris que d’habitude, il y aurait même quelque chose de jaune, peut-être, dans ce gris…
Jaune ???
Je me lève, regarde par le velux : les pierres du mur d’en face, effectivement, sont teintées de jaune…

Je ne peux y croire… Je vais dans le bureau, où la porte-fenêtre me fait découvrir le jardin. Et là, plus de doute ! Je pointe un index tremblant vers le ciel, et articule difficilement, parce que c’est un mot depuis longtemps oublié :

- SO… LEIL ! SO… LEIL !

De minute en minute, le gris clair du ciel vire au bleu… Incroyable !

Descendant, allègrement, à la cuisine, j’ouvre la porte-fenêtre : bon, n’exagérons rien, ce n’est pas encore ce matin que je prendrai mon petit-déjeuner sur la terrasse… Même avec le poncho (ressorti deux jours après avoir été rangé, il y a plus d’un mois), même avec des mitaines (que je n’ai pas), il fait vraiment trop froid ! Mais je prends le temps de contempler, sous le soleil de plus en plus solaire, le jardin aux couleurs ravivées…

Après le petit-déjeuner (face au jardin ensoleillé) et la toilette, je consulte Météo-France pour ma région : de 4 à 18°. 18 ! Incroyable ! Et soleil pour la journée (bon, d’accord, pluie cette nuit… et les 3 jours suivants… Mais pas de pluie en prévision de vendredi à mardi !!! Première fois depuis des mois que sont annoncés 5 jours sans pluie !!!).

Je ne sais pas pourquoi, mais ce matin, je me sens plus légère, plus joyeuse, j’ai des envies de « jardinage » (au moins, de nettoyage de « mauvaises » herbes, qui poussent à une vitesse redoutable)…

SO… LEIL !!!

Drôle d’oiseau !

Mercredi 15 mai 2013

Comme vous le savez peut-être déjà, les oiseaux ont table ouverte par chez nous. Ce qui me donne l’occasion de les photographier… et de vous en montrer quelques images.

Mais la semaine dernière, c’est un drôle d’oiseau qui est venu se mettre à table… Jugez plutôt :

- Un rat ! Un rat ! ont crié les voisins.

- C’est un RAT ! ont-ils confirmé, effrayés. Et dans ce mot RAT tremblaient des peurs ancestrales.

- Ils font des portées de 8 !
- On va être envahi !
- Ils sont porteurs de je ne sais plus quelle maladie !
(la peste ? Brrr ! Nous voilà revenus quelques siècles en arrière !)

Un des voisins, « agent chargé de la collecte des déchets » à Paris, nous informe que les « agents chargés de l’entretien du réseau d’égout » sont justement vaccinés contre cette maladie…

(Étant tout à fait incapable de reconnaître un mulot d’une souris, je me suis bien gardée d’avoir une opinion quelconque sur la bête. Mais j’avais tout de même reconnu qu’il ne s’agissait pas d’un oiseau, ni d’un chat.)

Pas vilaine, la bestiole. Attendrissante, même…

… surtout quand on sait que ce qu’elle dévore si goulûment… Ce sont des graines empoisonnées (et encore, je vous passe d’horribles détails sur la « cuisine » qu’on lui a confectionnée !)… A l’heure qu’il est, elle doit être morte depuis un bout de temps… J’espère que cela aura été rapide…

Avant les graines, on avait essayé la tapette (à rats, bien sûr, pas à souris !). Mais j’ai couru affolée chez un voisin après avoir vu un merle gourmand manquer de se faire décapiter par l’instrument…

Combien d’oiseaux auront goûté à ces graines ? Je préfère ne pas le savoir…

Attention ! Ne croyez pas que je milite pour la prolifération de ces bestioles dans notre voisinage (attirées par nos composteurs, paraît-il)… C’est juste que je ne suis pas très sûre de la nature de ladite bestiole… et que, par ailleurs, je me souviens d’un ancien élève qui, à son époque punk, se baladait avec un rat blanc sur l’épaule…

* * *

Je ne résiste pas au plaisir de vous citer un extrait des Misérables, que je donnais à mes élèves en guise d’introduction à la leçon sur le complément d’agent :

Cependant le petit ne dormait pas.
- Monsieur ! reprit-il.
- Hein ? fit Gavroche.
- Qu’est-ce que c’est donc que les rats ?
- C’est des souris.
Cette explication rassura un peu l’enfant. Il avait vu dans sa vie des souris blanches et il n’en avait pas eu peur. Pourtant il éleva encore la voix :
- Monsieur ?
- Hein ? reprit Gavroche.
- Pourquoi n’avez-vous pas un chat ?
- J’en ai eu un, répondit Gavroche, j’en ai apporté un, mais ils me l’ont mangé.
Cette seconde explication défit l’œuvre de la première, et le petit recommença à trembler. Le dialogue entre lui et Gavroche reprit pour la quatrième fois.
- Monsieur !
- Hein ?
- Qui ça qui a été mangé ?
- Le chat.
- Qui ça qui a mangé le chat ?
- Les rats.
- Les souris ?
- Oui, les rats.

Victor Hugo, Les Misérables

Petites scènes de violence ordinaires…

Mercredi 1 mai 2013

C’est pas parce qu’on est le 1er mai que le soleil brille et que tout le monde sourit à la douce tiédeur printanière…

A preuve ces quelques scènes que notre caméra-woman a saisies sur le vif…

Si vous trouvez que ce merle est particulièrement mal luné (et peu partageur !), voici une pic-épeiche… Sera-t-elle plus accommodante ?

Peut-être que son cousin (son compagnon ???) est plus conciliant ?

Voyons voir…

Affligeant, non ?

(Mais c’est la première fois que je vois DEUX pics-épeiche[s ?] en même temps ! Une femelle – nuque noire – et un mâle – nuque rouge.)