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En attendant la fin du monde…

dimanche, décembre 23rd, 2012

… je vous souhaite un très joyeux Noël !

Pique-nique sur l’herbe…

vendredi, novembre 30th, 2012

Comment cela, ce n’est pas la saison ? D’abord, ça dépend pour qui… Et puis, il y a de drôles d’œufs de Pâques, dans l’herbe, bien appétissants !

Vous ne me croyez pas ?

Eh bien, regardez donc ce Déjeuner sur l’herbe du 30 novembre… légèrement différent, il est vrai, de celui de Daily Maille

(Et remarquez que les moineaux acceptent la présence d’une « étrangère »… qui habite par ici, d’ailleurs…)

(Et un étranger, en plus ! Sans doute celui qui s’invite chez moi de temps en temps… Pas du genre à poser pour la photo, lui ! N’arrête pas de bouger, de sautiller par-ci par-là ! La bougeotte, je vous dis !)

Chacun son sien, et pas de jaloux !

Contente d’avoir quand même réussi à « l’avoir », ce rouge-gorge !

Bon, d’accord, j’ai raté les tourterelles qui sont venues participer au festin… Mais ce n’est que partie remise !

Visiteurs du matin…

dimanche, novembre 11th, 2012

Grande première ! Outre les nombreuses visites de lézards, j’avais eu celle d’une hirondelle, puis celles d’un rouge-gorge curieux. Aujourd’hui, c’est une mésange charbonnière qui s’est glissée dans l’entrebâillement (étroit… mais pas assez pour elle !) de la porte de la cuisine. Alertée par le bruit, je suis allée voir, lui ai ouvert la porte en grand… et elle en a évidemment profité, comme « les autres »… pour filer dans la salle à manger et se heurter aux vitres closes… Contrairement aux autres visiteurs, cependant, la panique ne l’a pas conduite à laisser des souvenirs de son passage un peu partout…

Je ne l’ai pas vue tout de suite dans la salle à manger : elle s’était réfugiée derrière une grande corbeille. Comme je l’approchais, elle a filé derrière le métier à tisser, s’est coincée entre le mur et le câble de la télé (que je n’ai plus…). Immobile, bec ouvert dans un cri rentré…

Sur le moment, ne voyant pas comment la récupérer et la faire sortir… je suis allée prendre mon appareil photo… Pas terrible, la photo… mais pas facile à prendre non plus !

Puis je lui ai glissé sous les pattes un long morceau d’écorce (allume-feu bien pratique pour ma cheminée), auquel elle a eu la bonne idée de s’agripper… C’est ainsi que je l’ai sortie de la maison, sans qu’elle décide pour autant de s’envoler !

J’ai posé mon écorce sur le muret, et ai profité de son immobilité pour prendre des photos. Il lui a fallu plusieurs minutes pour se percher sur une branche au-dessus d’elle, et plus encore pour s’éloigner un peu, avant de prendre son vol…

J’ai refermé encore un peu plus la porte de la cuisine, et suis revenue à mon ordinateur, curieuse de voir si quelques photos de ma visiteuse étaient passables…

C’est alors que j’ai entendu un nouveau bruit dans la cuisine ! Ah non ! me suis-je dit, une expérience ne t’a donc pas suffi ?

Dans la cuisine, vol de plumes contre les vitres, puis envol sur une étagère… Non, ce n’était pas un retour de la charbonnière… mais bien celui du rouge-gorge ! Contrairement à la précédente visiteuse, il ne m’a pas laissé le temps de le prendre en photo, mais a réussi tout de suite à sortir, dès que j’ai eu ouvert la porte en grand… non sans m’offrir de nombreux souvenirs de son passage…

Le croirez-vous ? J’ai alors fermé complètement la porte de la cuisine… et ne me suis même pas laissé attendrir par les battements d’ailes entendus dans le quart d’heure suivant…

Un jour, sur ses longs pieds…

mercredi, septembre 19th, 2012

Je « célèbre » peu de fêtes, mais essaie assez souvent de visiter quelque lieu particulier lors des Journées du Patrimoine… Elles permettent parfois de voir telle ou telle propriété privée, qui ne s’ouvrent au public que ces jours-là.

C’était le cas le week-end dernier, où j’ai pu jeter un œil (et celui de mon appareil photo) sur des demeures habituellement closes. Je n’ai pas visité les 6 pièces ouvertes du château du Saussay, je me suis contentée du parc… On apercevait, ici ou là, des chaises longues, un barbecue (dans des zones où le public n’avait évidemment pas accès)… et je me demandais quel effet cela faisait de vivre dans de telles demeures… Sans aucune envie de ma part, croyez-le bien ! Pour moi qui ai tant de mal à entretenir plus ou moins (plutôt moins que plus !) ma petite maison et mon bout de jardin, l’idée d’habiter un château entouré d’un grand parc relèverait plutôt du cauchemar ! J’entendis, à un moment, un visiteur pester contre les habitants, qui n’entretenaient pas mieux les murs, lesquels, d’après lui, seraient écroulés d’ici 20 ans. J’ignore si ce monsieur avait une idée un tant soit peu précise du coût du ravalement d’un château… Je n’en ai aucune, mais suis bien sûre que cela dépasse – et de loin ! – le montant annuel de ma retraite…

Par chance, je rencontrai un hôte du château, à qui je pus poser quelques questions :

« Bonjour monsieur (ou madame), vous habitez ici ?

- ...

– Et… vous vous y trouvez bien ?

- ...

– La nourriture y est bonne ?

- ...

– Vous… vous ne vous y ennuyez pas trop ?

- ...

Assez impoliment, je l’avoue, l’hôte me tourna le dos et s’envola, sans même me laisser le temps de le photographier en vol !

Un petit moineau…

mardi, juillet 31st, 2012

Cliquez sur les photos pour les agrandir.

Il était une fois un petit moineau.

Enfin… il n’était pas tout seul ! Il avait des parents… et quelques frères et sœurs…

Tous les matins, ils allaient en classe, et suivaient attentivement les leçons de Maître Moineau, titi parisien venu se retirer à la campagne sur ses vieux jours. Oubliant la proximité qu’il avait connue avec les Humains dans les jardins du Luxembourg, il enseignant la plus grande prudence à ses jeunes élèves, qui s’envolaient bien vite dès qu’ils percevaient un mouvement dans les environs.

Mais, ce qu’ils préféraient, plutôt que la classe, c’était l’heure du repas… Une gentille Humaine, justement, ornait le rebord de sa fenêtre d’une orgie de graines plus savoureuses les unes que les autres !
Bien sûr, ils s’enfuyaient dès qu’elle apparaissait, mais revenaient bien vite goûter à ce succulent repas.

L’ennui, c’est que, très vite, des tas d’autres familles arrivaient, affamées. Et les pauvres petits moineaux, à qui on avait bien inculqué le respect de leurs aînés, n’osaient pas trop les bousculer pour s’approcher de la Table.

C’était une telle presse, à ce moment ! Et un petit moineau trop hardi se faisait bien vite chasser d’un bec vengeur !

Il fallait donc attendre que la plupart des « grands » soient repus pour se régaler… Et c’était bien dur, pour les pauvres petits moineaux dont le ventre criait famine ! Ah ! ils étaient loin, les repas pris au nid avec des parents attentionnés ! Leurs parents, comme les autres « grands », les écartaient bien vite pour se nourrir en premier !

Et le petit moineau rêvait…
Quand il serait plus grand, il irait à cette autre Table, suspendue… La presse y était bien moins grande ! Mais il fallait d’abord bien maîtriser le vol ! Il observait la manière dont les « grands » voletaient autour de cette drôle de Table, picorant sans même se poser, parfois ! C’était bien difficile !

Et même là, il fallait parfois attendre ! Car deux moineaux tenaient à peine à cette Table !

Le petit moineau, mélancolique, observait la file d’attente…
Mais une idée le fit sourire, tout à coup : quand il sera plus grand, que son bec sera plus fort, lui aussi piquera les plus jeunes pour les écarter, et se servira dans les premiers !
Na !

Grosse bête venue d’ailleurs ?

jeudi, juin 28th, 2012

Amis entomologistes, bonjour ! (et bonjour aussi aux non-entomologistes…)

Je crois que je n’avais jamais vu cette « grosse bête » avant l’année dernière (ou l’année d’avant…). Apparemment, elle est friande de pollen et, si je la vois seule en général, elles étaient tout à l’heure 4 ou 5 dans les pois de senteur. Vrombissement d’avion à réaction (enfin, presque…). Pas étonnant que les abeilles disparaissent, si ces « monstres’ leur piquent leur pique-nique ! Même les bourdons doivent trembler quand elles arrivent ! Peut-être même les frelons ?

Si un lecteur ou une lectrice pouvait mettre un nom sur cette bestiole, je le (la) remercie d’avance !

Voici l’engin :

Ah ? Vous la voulez en plus gros ? qu’à cela ne tienne !

Au fait, s’il se trouve parmi vous un(e) ornithologue, pouvez-vous me dire si ce gracieux volatile se gavant de la générosité de ma voisine est un « vulgaire » moineau ou autre chose ?

Et une dernière photo pour finir… Sauf erreur, il s’agit d’un pinson… Ces photos d’oiseaux ne sont pas terribles, car prises derrière la vitre (évidemment, si j’ouvre la porte, ils s’enfuient… à tire-d’aile !

Gentil coquelicot, mesdames…

mercredi, juin 20th, 2012

Quand je suis arrivée dans ma nouvelle maison, il y a 3 ans, j’ai été ravie de voir quelques pavots de Californie dans une plate-bande… J’aime leurs vives couleurs, leur simplicité, leur apparence fragile, leur feuillage léger…

L’année suivante, il n’y en avait plus qu’un pied… Leur avais-je déplu ?

Et l’année dernière… plus du tout ! Sauf que… Sauf qu’un avait migré à deux mètres, au pied de l’abricotier défunt (pour le fêter à sa manière ?).

Cette année… cette année, c’est un « massif » de pavots californiens qui entoure le nouvel arbre fruitier ! Et non contents de proliférer ainsi, ils ont appelé à la rescousse un ou deux cousins français : des coquelicots !

Lesquels coquelicots se sont hâtés de se ressemer ici ou là… Il y en a un qui a voulu fuir le soleil (pas trop violent pourtant cette année…) : mal lui en a pris ! Au bout d’une tige d’une douzaine de centimètres, une fleur rouge pâle, presque rose… J’espère qu’il choisira un autre coin l’année prochaine !

Un autre, un ambitieux sans doute, a préféré la compagnie des lis… Why not ?

Quand j’étais petite (ben oui, j’ai été petite… il y a… un certain temps !), un de nos grands plaisirs était d’ouvrir les boutons de coquelicots… C’était une surprise toujours renouvelée de découvrir, sous leur armure verte, une petite chose chiffonnée blanche, grise ou rose pâle… Nous défroissions soigneusement les pétales (enfin… nous essayions !), espérant peut-être varier ainsi les couleurs… Je ne me souviens pas de ce que devenaient ces boutons ainsi forcés… Sans doute leur petite vie ne résistait-elle pas à nos opérations chirurgicales…

Quand j’étais petite (bis), les champs étaient pleins de coquelicots. De bleuets, aussi. Superbes dans les champs de blé mûr…

Et puis… les coquelicots ont disparu, les bleuets aussi. Les champs n’ont plus arboré que leurs propres couleurs. C’était un peu triste, pour qui les avait connus plus partageurs…

Dans ma région, les coquelicots ont ressurgi il y a peut-être une quinzaine d’années. Peu nombreux dans les champs, mais véritables haies sur les bords, sur les talus, devant les maisons. J’en ai été toute ragaillardie… tout en regrettant l’absence des bleuets délicatement découpés…

Certes, je ne me lancerai pas dans la culture des coquelicots… Mais si mon jardin n’est pas très grand, il peut bien en accueillir quelques-uns !

Et puis… et puis, pour moi, c’est une sorte de miracle, ces apparitions de fleurs, graines arrivées d’on ne sait où ! Ainsi, ces multiples sortes d’ancolies qui peuplent mon jardin. Ainsi, les campanules : j’en avais découvert une il y a 2 ans ; l’année dernière, elle avait migré sur ma terrasse, poussant entre mur et ciment ; cette année, une autre campanule a surgi, non loin du coquelicot rachitique. Par mégarde, je l’ai coupée… et me suis hâtée de la mettre dans un vase, à tout hasard !

Savez-vous quoi ? Les campanules se conservent très bien en vase ! La mienne n’avait qu’une fleur éclose et 6 boutons il y a une dizaine de jours : aujourd’hui, elle a 7 fleurs, bien ouvertes sur la hampe fièrement dressée…

Bonnes cueillettes… et bons plaisirs à regarder ces petites choses fragiles qui parviennent à égayer les ciels gris…

Aimez-vous les fuchsias ?

lundi, juin 11th, 2012

Moi, j’adore ! Et je connais quelqu’un qui aime beaucoup aussi…

Ce week-end, c’était fête aux jardins, par chez moi ! Des particuliers ouvraient leur jardin aux visiteurs, leur donnaient de nombreuses informations, répondaient à leurs questions… Ce n’est pas la première année que se produit le week-end « Jardins secrets », mais c’était la première fois que j’y allais. A vrai dire, j’avais été attirée par l’annonce d’un jardin comportant une centaine de variétés de fuchsias… En fait, le « collectionneur » en compte environ 250… Qu’il sème, bouture, croise… et échange avec d’autres collectionneurs… Ils n’étaient pas tous en fleur, la floraison variant suivant… les variétés, mais j’ai tout de même pu me régaler et prendre quelques photos. Désolée pour les flous… mais il y avait des coups de vent, et la fleur de fuchsia y est particulièrement sensible !

Place aux images :

Cliquez sur l'image pour la voir en grand.

Encore des intrus ???

dimanche, juin 10th, 2012

Par où est-il entré, celui-là ? Pas comme ses congénères habituellement, vu l’endroit où je l’ai aperçu, à bien 1,50 mètre du sol… Non, il devait grimper sur le mur extérieur et, quand j’ai ouvert la porte, il s’est glissé entre le montant et la porte… et s’est trouvé bien attrapé quand j’ai refermé la porte !

Dès que je l’ai vu, j’ai rouvert, qu’il puisse partir. Mais il ne semblait pas en avoir tellement envie… Paralysé par la peur ? Ou désireux de se faire remarquer ? Je penche plutôt pour cette dernière option, vu l’aisance avec laquelle il a « posé » pour quelques photos… Jugez plutôt :

Il a fallu, finalement, que je le pousse du doigt pour qu’il se décide à sortir !

Et pendant que Monsieur se prélassait sur mon mur, que se passait-il côté cuisine ?

Eh bien, Dame Limace, s’étant massé le ventre sur le tapis brosse, visitait calmement la cuisine…

Euh… Non, je ne l’ai pas photographiée, malgré ses superbes dégradés de gris… Je l’ai (doucement) poussée dans la pelle, et l’ai portée dans le jardin…

Je vous assure : on n’est plus tranquille chez soi !!!

Qu’elles étaient belles…

lundi, juin 4th, 2012

Non, pas mes vallées…

Mes pivoines…

… avant l’orage…

Tous les jours j’allais les voir, je les encourageais, je les caressais du regard (et de l’objectif)…

Mais la plupart se sont « courbées sous l’orage », comme on dit…

Et je ne suis pas sûre que celles qui se tiennent encore fièrement debout auront une vie plus longue…

Orage ! ô désespoir !…